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Moi j'étais fait pour être jardinier ж Julian

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Jeu 9 Juin - 20:35
Invité

Julian Lawford

Avatar : Réalisé par Vivian Ng, c’est un OC noname diffusé majoritairement lors de ses inktober.
Prénom : Julian
Nom : Lawford
Surnom : Gardener
Age : 16 ans
Sexe : Masculin
Groupe : Solitaires

Traits de caractère



A l'écoute - Abordable - Aimable - Apaisant - Bienveillant - Clément - Conciliant - Confiant
Délicat - Diplomate - Libéré - Observateur - Pacifique
Intègre - Paisible - Respectueux - Tolérant
Appliqué - Artistique - Humble - Imaginatif

Confus - Crédule - Indiscret – Versatile - Fantasque - Familier - Maladroit

Moi j’aime bien, eh bien :
Les poireaux. Les cochons. Les mélanges de couleur. Observer le ciel pendant de longues minutes. La pluie. L’odeur de l’essence. Le tintement des pièces de monnaie. Les rires. Tapoter ma petite cuillère contre le bord de la tasse. Lécher les grains de sucre. Respirer du poivre (éternuer). Le safran. Le goût du fer. Le bruit du froissement de papier. La terre humide sous les doigts. Le chatouillement des fourmis. Les rampants des vers de terre. Les balances à poids.

Mais je n’aime pas, papa :
Les carottes. Les dents. Sentir un caillou sous la semelle de ma chaussure. Les escaliers. L’odeur de la javel. Les gens qui se touchent les cheveux. Qui se ronge les ongles. Les jaloux. La béchamel. Les enfants qui cassent les branches des arbres. Les poupées. Les sons stridents. Les vases pleins de fleurs (et même les vides). Les cages d’oiseaux.






Histoire




Efrevan, Mars 2018
Le proviseur Albert Shoendist
Du Lycée Privé Catholique Mixte « Sainte-Clothilde »
A
Monsieur John William Lawford




Objet : Avertissement pour comportement inapproprié.



Monsieur Lawford,


J’ai le regret de vous informer que votre fils, Julian Evrard Lawford, fait l’objet d’un avertissement pour comportement inapproprié au sein de notre établissement. Votre fils, ayant été plusieurs fois surpris dans les vestiaires des jeunes filles de notre école, s’est finalement présenté, le mardi 8 mars en classe de mathématique, uniquement vêtu de l’uniforme féminin. Ayant rejeté par trois fois l’injonction de son professeur, monsieur Furlong, à retourner à son dortoir pour se changer, l’intendance, les chargés de surveillance et moi-même avons pris la décision de le renvoyer à son dortoir avec interdiction de se présenter aux heures de cours sans s’être changé.

Nous tenons à souligner que c’est le troisième avertissement du genre concernant votre fils et malgré le respect que nous vous portons, monsieur Lawford, notre établissement ne peut tolérer ce genre d’attitude et se devra d’inscrire ces incidents au dossier scolaire de Julian. Un quatrième acte répréhensible et non conforme à notre règlement interne aboutira à une exclusion temporaire. Nous serons alors en droit de saisir le conseil disciplinaire.

Veuillez, s’il vous plait, prendre toutes les dispositions nécessaires à l’égard de votre fils.

Nous vous prions d’agréer, monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.



Le proviseur
Albert Shoendist





Tovrad, 5 décembre 2019
La proviseur, Madame Myriam Adalanie
Du lycée privé « John Kennedy »
A
Monsieur John William Lawford


Objet : Exclusion temporaire pour comportement inapproprié



Monsieur Lawford,


Suite aux avertissements présentés à l’encontre de votre fils et de son attitude en cours, de ses absences répétées et de ses multiples refus à rendre les devoirs exigés par ses professeurs, nous tenons à vous informer, la direction et moi-même, que nous avons pris la décision d’exclure temporairement Julian pour une durée de quatre jours.

Il devra se présenter le vendredi soir à notre secrétariat pour prendre ses devoirs en cours et devra impérativement nous les remettre à la fin de son délais d’exclusion. Tout retard, toute absence non justifiée ou tout comportement inadéquat se poursuivrait par une exclusion définitive de notre établissement. Nous sommes bien évidemment conscients de vos multiples versements en soutiens à notre lycée et à notre association, mais nous ne pouvons tolérer un certain favoritisme à l’égard de Julian. Il en va de la réussite scolaire de votre fils, comme de sa réussite sociale.

Je tiens à vous exprimer, monsieur, mes plus sincères salutations. Et reste à votre disponibilité pour toute information complémentaire.



Madame la proviseure,
Myriam Adalanie






Hegremond, 1er janvier 2021
Monsieur le proviseur Malcolm Jefferson,
Du lycée privé catholique pour garçon « Saint-Claude »
A
Monsieur John William Lawford



Objet : Exclusion définitive pour comportement inapproprié.



Monsieur Lawford,


Ayant bien reçu votre lettre concernant votre demande de recours en conseil disciplinaire, je tiens à vous signaler par la présente que l’exclusion définitive de Julian est maintenue. Votre fils devra rassembler ses affaires avant le 15 janvier et quittera notre établissement dans la journée.

Nous vous rappelons que les comportements inadéquats entre élèves ne peuvent être tolérés. Les mêmes sanctions ont été prises à l’encontre de Gaël Haussman. Nous vous encourageons à prendre vos dispositions envers votre fils et à consulter, si besoin est, un spécialiste qui sera plus à même de gérer son comportement que nos équipes disciplinaires. Nous vous rappelons que c’est la troisième exclusion définitive concernant votre fils, et étant donné son dossier scolaire et la majorité des annotations qui y figurent de la part de mes confrères et consoeurs, je vous encourage fortement à placer Julian dans un établissement spécialisé.

En vous exprimant mon entière gratitude à l’égard de vos dons concernant notre lycée, je vous prie tout de même d’agréer l’expression de mes salutations formelles.


Le proviseur,
Malcolm Jefferson






Extrait du dossier thérapeutique du Docteur Geoffrey Fatchner : [Julian] fait preuve de détachement émotionnel et semble souffrir d’un trouble de l’attention conséquent (cf. autisme ?) (rap. Mère) (voir note du 6 juin). D’après les tests son Q.I ne dépasse pas les 95 ce qui me semble être contraire à certaines de ses pensées philosophiques et ses questionnements envers sa propre sexualité (les pieuvres) (le dormeur). A.N.P : doué pour les origamis et les mots croisés (???)

Extrait d’une lettre privée retrouvée sur le bureau de John Lawford : (…) Mathilde et moi serions bien évidemment très heureux de vous inviter vous et votre fils ce dimanche 6 mars pour notre après-midi printemps à venir. Nous avons appris par les Lawrence que Julian suivait les mêmes cours à domicile que leur fille Rachel. Le professeur Newton est un excellent pédagogue et nous pensions faire appel à lui pour notre fils, Edward. Peut-être aurions-nous la possibilité d’en discuter plus amplement, sachant que Mathilde fait une salade d'ambroisie toute à fait (…)

Note derrière une photo de danseuse étoile, datant du 5 février 2005 : Я думал, что Джулиан. Вы будете выбирать . Вы всегда делаете.

Traduction : J’avais pensé à Julian. Tu choisiras. Tu le fais toujours.






Le mot de la fin revenait toujours à John William Lawford – après tout, il était chef de projet et l’un des architectes les plus influents de ce siècle à en croire les propos enthousiastes de nombre de ses confrères ainsi que de certaines de ses fiancées éphémères (que d’aucuns appelleraient des plans culs de nos jours.) Homme de situation, il gérait les choses avec une main de maître et jamais, à observer ses cheveux noirs, son visage émacié, ses poings serrés et son regard froid, on n'aurait pu deviner que derrière son front large de professeur de mathématique se dissimulait un créatif de renom.

C’était là son seul point commun avec Julian.

Père et fils ne se ressemblaient guère, ni dans le maintiens, ni dans la façon de parler, encore moins dans leurs accointances particulières. John William Lawford disposait de plusieurs maisons réparties sur l’entièreté de cette petite planète quand Julian semblait se contenter du jardin de leur demeure modeste à Doreodan. Coincée entre le littoral et une épaisse forêt, la ville semblait elle-même prise en cage et Julian se saoulait à se perdre aux esquisses lointaines des buildings du centre-ville, craignant parfois que la pollution ne vienne lui déchirer la gorge, ratatinant ses fleurs comme des raisins secs et gâchant de poussière la majorité de ses tableaux.

Concernant ces derniers, il avait écopé au fil de sa scolarité de l’étrange pseudonyme du Nouveau Douanier Rousseau. Un surnom dont il n’était pas mécontent même si, de ses propres mots, « il ne voyait définitivement pas le lien » avec ses paysages ensablés de cité mystérieuse, là où Selbas, son pendant féérique, se surprenait à aimer nombre de voyageurs égarés à ses portes avant de fuir découvrir le monde. C’était cette dernière étape qui lui manquait, dans son propre réel. La possibilité d’aller de l’avant, de rompre avec son nom et les fils accrochés à ses membres, celui de n’être que le fils, sans héritage et sans passion, un inconnu agissant de concert dans l’ombre de son père.

Il n’y avait pas d’amour entre eux. A peine une forme basse de politesse trop maniérée. John ne lui adressait que peu la parole, s’abstenait de remontrances, se contentant d’engager des frais supplémentaires pour le garder dans chaque établissement qui finissait, irrémédiablement, par le chasser.

C’était à croire que Lawford père amenait en leurs lieux privés, aseptisés et cadrés, un semblant de peste ou de fin du monde. Là où Julian passait, les mœurs flanchaient et il n’était pas rare de le voir s’acoquiner d’un autre garçon avec qui il roucoulait paresseusement, nourrissant son art et oubliant les cours.

Trop précoce. Trop tordu. Trop foldingo. Il lui suffisait de s’avancer dans les soirées mondaines, parmi tous ces millionnaires se gargarisant de leur réussite, pour détonner d’un rapide « Extrêmement ravi d’être enchanté », saluant femmes et hommes de la même manière : d’une courbette un peu tremblante de vieillard.

Au début, on le trouvait attachant. Excentrique et comme un petit singe à la foire, on tournoyait autour de lui pour se gaver de l’autiste Lawford, le rejeton fracassé de John, comme autant de chauffards ralentissant devant un accident. Puis le malaise s’instaurait et vite, on faisait table rase de toute empathie pour le dénigrer, plaindre le père et rire de son pauvre cas.

16 années ainsi, ou presque, puisque ses souvenirs ne remontaient qu’à ses 5 ans. Mais déjà à cette époque le cas semblait foutu d’avance.

Pas de mère. Pas d’amour. Juste ses crayons, ses dessins, l’attention de Marion, la gouvernante qui l’avait suivi, soutenu, admiré peut-être (jusqu’à aujourd’hui, où fracassée par les pierres de quelques gamins, il l’avait trouvée effondrée sur le trottoir à trente mètres de la maison – pauvre adulte).

Il se devait sans doute de finir ainsi, à se perdre dans le jardin entre deux cours privés où même Newton n’arrivait pas à lui faire ânonner son algèbre, tout professeur doué qu’il était.

Mais le dormeur, dans son sommeil de Dieu soigneusement dissimulé au centre de la terre, avait fini par en décider autrement.






Comme ça chuinte et siffle et tousse et crépite – à croire qu’on a coincé dans sa gorge enflée et noire des morceaux de papier que ses cordes vocales chiffonnent à vouloir s’exprimer. Son cou, on dirait un pneu maintenant et John ne respire qu’avec peine – doit regretter, au fond de ses pensées luisantes, ces deux semaines perdues à Doreodan qui avaient suffi à le rendre malade, comme tous les autres adultes de la région.

C’était peut-être l’eau, l’air, une de ses femmes qui avait fini par le contaminer mais le mal était là, rongeant ses poumons, le faisant tousser ses glaires, le visage barbouillé d’une morve verdâtre que Julian avait fini par ne plus essuyer. Cela lui laissait des croûtes peu ragoutantes au nez et aux commissures des lèvres. Avec ses cheveux gras, sa moustache pelée et son regard vitreux, John – papa – en paraissait seulement plus humain.

Les autres étaient partis, sauf Marion qui faisait les allers retours entre les commerces et la maison pour leur ramener des bouteilles d’eau et des boites de conserve. Elle laissait à Julian le soin de veiller aux perfusions installées autour du lit médical – parce que John se refusait à gagner l’hôpital public, nid de morts et d’ignorances.

Il n’était pas tout le monde et c’était la seule fois où son orgueil avait parlé à sa place, brandissant son nom comme un étendard face à la faucheuse.

Hélas, il était surtout le quidam moyen face à son destin : la trouille au ventre de crever comme un chien.

La maison, grande et silencieuse, ne soufflait pas d’autres bruits que cette ventilation obstruée et quasiment inhumaine. Assis près du lit, le berçant de contes dont John, tout compte fait, n’en avait rien à foutre, Julian lui tenait compagnie, le regard distrait, le corps en balancier sur le fauteuil en cuir et confortable.

Le garçon pensait déjà aux arrosages du soir, quand l’air chaud se faisait humide et que tout sentait pétrichor, au moment où le doigt de son père se leva, tremblant, pour le désigner.

« Hm ? » demanda le blond, son regard ciel vacillant sur la silhouette effondrée sur le lit. John toussa, cracha et formula des mots indistincts.

Les sourcils du peintre se froncèrent. Rien compris.

« … phine. »


Le doigt glissa, de son torse à la perfusion. Puis sembla insister avant de s’apaiser, comme une feuille morte, gisant sur les draps blancs.

Julian cligna des cils, trop longs. Et sourit.

« Tu veux que je fasse un papillon ? »

La raclure de gorge fut plus profonde, plus écœurante encore et les miasmes perlèrent à la langue bouffie de John. Il commençait à devenir bleu, sous sa sueur.

Julian fit simplement semblant de ne pas comprendre. Croisa les pouces, leva ses mains, et les fit battre comme les ailes de quelques oiseaux. Le soleil descendant en renvoya l’ombre déformée sur les murs clair-obscur. Dans l’idée, cela ressemblait bien plus à un vol de corbeau qu’à quelques mirages enfantins. John commença à étouffer.

« C’est ainsi. » Chantonna Julian, sans se rendre compte de sa propre cruauté tandis que son père, faiblement, semblait enclin à creuser un trou dans sa propre gorge à la force de ses ongles.

« On vit on meurt jusqu’à ce que le Dieu dormeur se réveille et que tout disparaisse pour un nouveau monde. Et il ne restera que les fourmis dans les cailloux explosés tournant en rond. Nous ne sommes pas méritants. Ni toi, ni moi. Peut-être même personne. Tu voudras les roses ou bien les géraniums ? »

L’odeur, écrasante, vint lui piquer le nez comme du piment. Et Julian se rendit compte que dans ses derniers râles, John s’était chié dessus.

« Les roses alors. » Constata-t-il doctement. Il en avait des rouges et elles montreraient bien plus d’amour que tout ce qu’ils n’avaient jamais échangé. Julian cessa de faire le pitre. Renvoya ses cheveux blonds en arrière. Et rabattit les draps autour de son père – proche de lui, l’odeur en devenait presque insoutenable, mais le peintre fit semblant de ne rien avoir remarqué.

Il était, de fait, très doué pour faire semblant.

Peinant, soufflant, il fit l’effort de trainer le corps encore mou au-dehors de la chambre. Le laissa se cogner et rouler dans les escaliers. Et grommela de sueur quand les pieds de John accrochèrent le chambrant de la porte donnant sur le jardin. D’un coup d’œil en arrière, il avisa la pelle, puis ses plantations. Et inspira l’odeur humide qui montait de la mer, bien plus loin.

Marion n’allait pas tarder. Mais à chaque travail suffisait sa peine et son lot d’impérativité.

Sous la sensation grisante d’être libre, Julian se mit aussitôt à chantonner. Cela couvrit sa danse de fossoyeur, un bref instant.

Behind the screen

Je suis connue en tant que rôliste sous le pseudonyme de Wuppertale mais beaucoup peuvent m’avoir croisé sous la lettre M. J’ai actuellement 26 ans, je fais du rp depuis quelques années et j’ai flashé sur Alone Together pour pouvoir y replacer Julian qui est l’un de mes plus vieux persos (ce garçon c’est comme ma muse, si je l’ai pas, j’écris rien). Merci en tout cas à Eden de m’avoir répondu aussi rapidement quand je n’étais qu’une boule d’interrogations et à très vite en jeu (j’espère !)
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Citation : La gamine a tué sa mère à contrecœur car celle-ci était infectée par le virus, Eden a eu peur de l'attraper à son tour si elle ne faisait rien. Elle a rejoint les zonards après que son meilleur ami ai disparu sans un mot. Maintenant, elle cache au maximum sa féminité car les enfants sont bêtes et pour eux les filles sont faibles, mais Eden est forte et elle leur a déjà prouvé.
Liens : Retrouve l'histoire de mon personnage, ses connaisances, tu peux aussi me défier à cet endroit : Défie moi !
Groupe : Zonards
Messages : 195
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Jeu 9 Juin - 21:10
Oh mince alors, c'est la quatrième fois que je relis ta fiche et je suis totalement scotchée !
J'aime beaucoup ton personnage. L'idée des mails et des rapports c'est quelque chose qui m'a toujours plu Very Happy

J'ai vraiment hâte de voir ce que ton personnage va nous donner en RP, mais je pense que ça va être quelque chose de vraiment sympathique à lire.

Et je suis ravie qu'Alone Together t'intéresse à ce point *-* Tu peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir Very Happy



Eden vous insulte en peachpuff.
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Citation : citation
Messages : 532
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Jeu 9 Juin - 21:12

Bienvenue parmi nous !


Bienvenue parmi nous, petit Julian !
Je pense avoir tout  dit ci dessus, mais je vais le redire, ton personnage est vraiment chouette !

Tu peux te lancer dans l'aventure

Ta fiche est validée, tu obtiens donc 10 points, comme tu fais parti des 20 premiers membres inscrits tu obtiens un bonus de 50 points pour ton groupe.
Tu démarres donc l'aventure avec un totale de 60 points !
Tu peux donc  créer ta fiche de liens ainsi que ton espace personnel. N'oublie pas d'ouvrir ton topic de défi. Tu peux aussi voter pour le concours du mois et participer au premier event.

N'oublie pas de faire un tour dans le quartier général de ta faction.
Et surtout, bonne chance dans cette aventure.
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Jeu 9 Juin - 21:15
Invité
wow ! je crois que c'est ma validation la plus rapide haha ! merci beaucoup pour la réactivité et les compliments eden ! je vais donc m'offrir mes premiers pas sur ton charmant forum, je te dis à très vite en jeu *grand sourire*
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