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Doreodan
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La fracture

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Ven 21 Oct - 1:57
Cela faisait à peu près un moi de cela que j’étais installé dans cette vielle grange abandonné, et les vivres commencé à manquer. Il est vrai quand plus dans le coin il n’y avait que très peu de champs et les animaux s’y faisaient de plus en plus rare avec l’hiver qui approchait. De plus l’endroit n’était pas sûr et se dégradé de plus en plus… La peinture s’écaillé et les poutres se fissurées, se qui laissé passer les courants d’ères froid. Certaine poutre c’était décrochés du plafond, ce qui la rendait  branlante les soirs de grand vent. En bref, on peu dire que c’était une vraie ruine. C’est ainsi que je décidai de partir…pour aller où, bonne question ? Moi-même je n’en n’avais aucune idée.

Alors le lendemain matin, dés l’aube, je pris mon sac a dos et je glissai mon petit canif dans ma bote, à sa place, puis pris le chemin qui longeait le ravin. La brume était forte en se début novembre, et ne me permettais pas de voir plus loin que le bout de mon nez. J’avançais donc doucement et prudemment à tâtons, en espérant ne pas tomber dans le ravin. Mais le chemin était si étroit que régulièrement, mon pied glissait dans le vide. Pourquoi étais-je parti un jour de brume, moi-même je me pose encore la question, mais à ce moment là je craignais juste d’être vu… J’avais peur des groupes d’enfants. Ces même qui on tué ma meilleur amie, ces même qui chaque nuit hante mes cauchemarde et ces cela qui font qu’a chaque instants j’ai peur… Alors je me cache et  j’espère que personne ne viendra troubler ma paix.

J’avançais donc la main posait sur la paroi  rocheuse, progressant doucement dans la brume opaque… Et puis la, c’est le drame, mon pied glisse dans le vide, je tente désespérément de me rattraper, mais je chute.  

Dix mètres plus bas je me retrouve étendu sur une petite plateforme, a mit parcoure de la pente, le souffle coupais a cause du choc de la chute. Dans ma tête tout ce mélangé, j’étais abasourdi… Je pris donc une ou de minute pour me calmer…Quand soudainement, je ressentis une douleur lacérant dans tout le bras droit. Quand je tournai la tête pour voir ce que j’avais…Je vis  mon coude complètement retournait et mon poignet était déjà en train de gonfler. Je ne s’avais pas quoi faire, car criée ne servirais rien j’étais seul et complètement perdu au milieu de la montagne. Et puis j’avais cette douleur , elle était tellement forte et insoutenable, que très vite je perdis connaissance…


Voilà, ce RP est complètement libre alors je vous invite a en écrire la suite...
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Ven 21 Oct - 16:42
[HRP : coucou! je m'invite si j'ai le droit, et j'espère que tu vas apprécier. si il y a le moindre problème, MP moi. bonne journée Wink
je précise que je ne veux pas monopoliser le RP donc si quelqu'un d'autre veut s'inviter, c'est ok pour moi.]

L’air était frais et humide en cette magnifique matinée. Le vent soufflait, gelant les mains d’une gamine qui avait décidé d’aller se perdre quelque part, par là. Se perdre ? bien sûr que non, L’aveugle avait développé un sens de l’orientation hors du commun alors tant qu’elle ne courait pas, ce qui ne risquait pas d’arriver, elle ne se perdrait pas. Alors que l’adolescente atteignait la lisière de la ville, le vent devint plus froid en soulevant sa veste ouverte, giflant la peau de son ventre peu couvert. Décidément, l’automne lui plaisait. N’ayant pas oublié de se munir de son instrument, la blondinette se demanda quelle chanson elle pourrait jouer quand elle en aurait envie. Tout en avançant, tâtant le sol de son bâton indispensable, la musicienne passa en revue un certain nombre de chansons et musiques qu’elle avait apprécié écouter, dans une autre vie. Elle trouvait cela fou, à quel point des centaines de vies pouvaient changer en quelques semaines, à cause d’un simple virus. Etait-ce cela qu’on appelait la théorie du chaos ? l’enfant sourit. Tout cela était juste fou. Elle repensa à cette phrase qu’elle avait entendu dans un vieux cartoon datant d’environs dix ans : "what about the reality where Hitler cured cancer, Morty ? the answer is don’t think about it". "si tu le dis" dit-elle à voix haute.

Plongée dans ses pensées, l’handicapée continua sa marche pendant un long moment, elle n’aurait su dire combien de temps. Finalement, la gamine aux yeux bleus se retrouva face à une pente raide constituée de roche, de terre et de graviers, selon les nerfs de ses mains. Etait-elle arrivée aux montagnes de Doreodan ? Avait-elle marché si loin ? . C’était certainement une mauvaise idée mais l’adolescente peu soucieuse de son intégrité physique décida de s’asseoir contre la pente froide pour faire une pause et jouer un peu de sa guitare. Elle savoura encore un instant l’humidité froide de la matinée. Tout était calme, le froid mordant, la nature belle. Mais un cri accompagné de bruits de pierre roulant contre la falaise brisa ce moment de paix, et la jeune fille de se retirer vite de la paroi devenue dangereuse. Peut-être, effectivement, que c’était une mauvaise idée. Les cailloux roulèrent jusqu’au sol pendant qu’un corps lourd constitué de chair et d’os se fracassa sur un sol loin au-dessus de la tête de l’enfant qui écoutait. Le danger étant passé, Missy écouta un instant, mais tout était redevenu calme. Pour le corps en haut, c’était mauvais signe. Pour une fois, l’enfant ne se posa pas de question et après avoir remis sa guitare en bandoulière dans son dos, commença l’ascension. La pente était raide, pas suffisamment pour devoir être escaladée, ce qui la rendait praticable pour l’aveugle, mais suffisamment pour que celle-ci doive se mettre presque à plat ventre pour ne pas rouler jusqu’en bas. Kassandra grimpa sur bien dix mètres avant d’atteindre un rocher éventrant la pente qui se faisait encore plus raide à partir de là. La jeune grimpeuse le contourna et parvint à se hisser dessus, le découvrant plat à son sommet, mais assez étroit et déjà occupé : le corps gisait là, inerte. Heureusement pour son propriétaire, celui-ci était toujours en vie.

La zonarde loin de son refuge commença à vérifier l’intégrité physique de ce corps accidenté. La tête était parcourue de petites ouvertures dans la peau qui cicatriseraient vite, le cou n’avait rien, le tronc n’avait aucune blessure grave hormis un large gonflement sur le côté gauche de la cage thoracique qui pouvait indiquer une fracture des côtes, et trois membres sur quatre n’avaient que des bleus et blessures légères avec juste un autre hématome au-dessous du genou droit. Le dernier membre formait un angle qui ne laissait aucun doute : fracture de l’olécrane. La jeune fille aurait aimé que ce soit simplement déboité mais une tentative de manipulation de sa part lui confirma l’invalidité de cette hypothèse.
"Tiens, on dirait que tu vas avoir besoin d’une infirmière ! et devine mon métier en post-apocalipsia ?" le ton sarcastique de l’infirmière ne suffit pas à réveiller le corps accidenté. "bingo ! je suis l’infirmière de la bande à « Mademoiselle » et j’avais justement envie de m’amuser à réparer un coude cassé. Quelle veine ! si tu permets je vais te confier ma guitare le temps que j’aille chercher de quoi maintenir ton membre dans un angle moins douloureux. Si tu l’abîme j’te casse l’autre."
La musicienne plaça son instrument à côté du corps qu’elle devait soigner, adossé à la paroi, bien calé. Ce disant que quelques souffrances inutiles pouvaient ainsi être épargnées, Kassandra entreprit de délicatement remettre le bras fracturé dans propice à la guérison, dans un angle presque droit, puis descendit précautionneusement du rocher et arpenta la pente en sens inverse, en prenant bien son temps, jusqu’à retrouver le sol à la lisière de la forêt. Là, l’infirmière chercha pendant de longues minutes des branches qui formeraient un angle approprié, et finit par en trouver deux, à peu près similaires. Sans appareils de radiographie, sans ustensiles de chirurgie, anesthésiques ni yeux pour voir ce qu’elle faisait, et sans formation également, une attelle ou un plâtre était tout ce que l’enfant pouvait faire pour aider son patient. Et ce ne serait probablement pas suffisant pour que le coude se répare totalement, mais sa propriétaire devrait s’en contenter.
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Sam 22 Oct - 1:50
Salut, voici la suite de ce RP, je vous rappelle qui les ouvert a tous le monde, alors je vous invite à en écrire la suite.

Noir… Tout était noir autour de moi, je ne ressentais ni douleur ni peur. J’étais là sereine flottant au milieu du néant… Puis une vague réminiscence m’apparu, c’était il y a deux ans. Dans la vielle caravane qui trainé là dans la cour de mes grand parents. Moi et mes cousins l’avons tous retapé étant plus jeune,  et on y venait pour fuir la réalité. A l’intérieur r, on avait aménagé des sortes de bibliothèque, avec de vieux ca jau de pomme  qu’on n’avait récupéré dieux ne sais où, et qu’on avait repeins affin que sa fasse joli. Dedans on avait tous ramenais nos livre qu’on avait déjà lu affin de ce les partager sans contrainte. Et je me souviens que l’un de mes cousin avais ramené tous c’est livre racontant des histoires de distopy, se déroulant dans des monde poste apocalyptique. J’en étais devenu complètement accroc… Et je pouvais passer des après midi entière à lire et a relire c’est livre sans jamais m’en lasser. Et puis le virus et arrivé, réduisant a néant tout se qui m’était cher… C’est histoire apocalyptique que j’aimé tant lire autrefois, ne sont pour moi, aujourd’hui que de vieux mensonge inutile… On compatissait, pour les héros et on espérait qu’il ne leur arrive rien. Et puis ceux-ci sauvé le monde et était couver de gloire… Et s’il n’avait pas au moins cela, il avait quelqu’un sur qui compter, et qui était toujours la pour les sauver ou les soigner… Moi je suis seul abandonné à mon propre sort…

Puis mon souvenir se troubla, le néant autour de moi était toujours là… à se demander si je n’étais pas morte. C’est donc sa  le repos éternel. Et puis une lointaine voix me parvint. Elle était douce  et calme, mais je ne comprenais pas se qu’elle me disait…  Et puis tout d’un coup, je revins à moi, et la douleur elle aussi. Elle était deux fois pire qu’avant, j’avais l’impression que des milliards d’aiguilles s’étaient soudainement planté dans mon bras. Ce qui était à présent sur, c’était que j’étais bien en vie, et malheureusement pour moi, ma souffrance n’était pas prête de s’arrêter…

Puis j’entendis de nouveaux la voix, mais cette foie si je compris se qu’elle me dit : « "bingo ! Je suis l’infirmière de la bande à « Mademoiselle » et j’avais justement envie de m’amuser à réparer un coude cassé. Quelle veine ! Si tu permets je vais te confier ma guitare le temps que j’aille chercher de quoi maintenir ton membre dans un angle moins douloureux. Si tu l’abîme j’te casse l’autre."
 Non mais franchement, comme si j’avais que sa à faire, mon bras est cassé je te signal… Puis je senti ses mains se caler sous mes bras affin qu’elle puisse m’adosser le long de la paroi… Mais la douleur était tellement insoutenable, que par deux fois j’ai failli resombrer. J’asseye de toutes mes forces, de ne pas crier et de garder mes yeux fermé, car je ne voulais pas qu’elle pense que je sois réveillé, j’avais tellement peur au font de moi… Après tout, c’est vrai, qu’es que qui m’assurais que ses intentions était bonnes… Puis je l’entendis poser quelque chose a coté de moi, puis elle pris mon bras cassé et elle le mit de sorte qu’il forme un angle droit. La douleur fut tellement forte que je dus m’en mordre pour ne pas hurler. Puis elle s’éloigna pour cherché des bous de bois, moi j’en profitais pour entrouvrir mes yeux. Et je la vis, elle devait avoir dans les 15-16 ans, pas plus. Elle avait un si beau visage, certes, amaigris par la sous nutrition, mais  comme beaucoup d’entre nous. Puis elle revint vers moi, et je refermai précipitamment mes yeux...


Voilà la suite de ce RP, et je remercie Missy d’y participer, la suite est ouvert à tous et a toutes, je vous le redis, alors vous aussi venez mettre votre pierre a l’édifice.
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Mer 21 Déc - 5:40
Les deux morceaux de bois en forme de boomerang entre les dents, Kassandra Sera dite « Missy » gravit de nouveau cette pente si dangereuse. Une question la taraudait : comment allait-elle déloger ce sac d’os de son rocher sans l’amocher davantage ? attendre son réveil ? et si elle mettait des heures à se réveiller ? l’emmitoufler dans un sac de couchage ?  L’automne était sympa mais l’hypothermie beaucoup moins.
L’infirmière s’improvisant alpiniste arriva à la plateforme en sueur et s’accroupit à côté de la jeune blessée. Retirant les attelles improvisées de sa bouche, elle prit le temps de respirer un peu. Aucun mouvement de la part de son patient. Elle ne s’était pas réveillée.
L’adolescente décida de « regarder » avec ses mains le visage de cette inconnue avant de procéder à l’immobilisation du membre accidenté. Comme elle approchait ses mains du visage de sa nouvelle protégée Kassandra se mit à chantonner d’une voix faible et douce, comme pour se rassurer quant à l’état de l’enfant en face d’elle :

-je ne sais, ne sais,
Ne sais pas pourquoi,
On s’aime comme ça
La Seine et moi…


Missy ne connaissait pas la suite, alors elle continua en ne chantant que l’air. Cela dit, le visage de cette inconnue lui rappelait une autre chanson. Plus ancienne et plus… lourde. C’était un visage bien jeune mais dont l’innocence était… partiellement détruite. Peut-être était-ce cette cicatrice au sourcil, ou peut-être cette position des yeux par rapport à la bouche ou de la bouche par rapport aux yeux. Ce visage évoquait à l’aveugle une familiarité avec la violence couplée d’une curiosité infantile. Comme si sa propriétaire avait connu, d’une manière ou d’une autre, dans une autre vie, ce que signifiait Survivre. Mais cherchant également, par ses faibles moyens, à allier un sens au mot Vivre.
Cela avait quelque chose de si attirant… l’enfant s’était arrêtée de chanter.
Kassandra suivit du bout des doigts la silhouette de ce mystère inanimé jusqu’à trouver son coude brisé qui n’avait d’ailleurs pas bougé. Ramassant l’un des morceaux de bois, l’infirmière s’aperçut qu’elle n’avait rien prévu pour lier les attelles au membre meurtri.

-une ficelle dans ton sac, peut-être ?

Poussant légèrement le buste inconscient vers l’avant tout en le retenant d’un bras, la blondinette ouvrit son sac pour fouiller mais ne trouva rien qui pourrait servir de lien. Qu’à cela ne tienne, un bout de vêtement suffira. De quel vêtement ? De celui de la blessée pardi ! Quelle question idiote.
Un bout de manche enfilé autour du bras et des attelles pourrait suffire, se dit l’adolescente, ou peut-être placer les attelles sous la manche. Mais les branches étaient trop fines et ne bloqueraient pas suffisamment le bras qui ne formerait pas un angle droit et bougerait trop. Non, un simple bout de tissu déchiré était la meilleure option. Missy attrapa donc le bras valide de son patient pour en déchirer la manche, une partie du vêtement dont l’absence ne gênerait que peu, mais dû redoubler d’effort face à la résistance du tissu. Elle parvint à le déchirer au bout de quelques secondes mais le surplus de force employée l’empêcha de maîtriser son geste et le bout de tissu arraché fut trop large. « Merde. » lâcha-t-elle. Kassandra dut en arracher plus que prévu, et même déchirer en deux ce qu’elle avait arraché, ce qui lui prit un petit moment car elle devait être minutieuse si elle ne voulait pas que l’une des deux parties soit trop courte. L’adolescente attacha ainsi les attelles au coude, une attache de tissu à chaque extrémité des morceaux de bois, pour obtenir un maximum d’immobilité. Mais ce n’était que rudimentaire, il faudrait au moins un plâtre et peut-être même un peu de chirurgie pour enlever les bouts d’os éparpillés dans la chair. Ou peut-être une vis à la place du plâtre. Et bien-sûr quelques dizaines d’heures de rééducation après rétablissement.

-je vais pas te mentir, t’es assez profond dans la merde.

N’attendant aucune réponse de la part de la personne qu’elle croyait inconsciente, Kassandra attrapa simplement sa guitare gisant là où elle l’avait laissée et s’assit au bord du rocher pour jouer l’air que lui avait évoqué le visage de cette inconnue, en attendant que celle-ci se réveille. Si elle ne l’était pas dans une heure, Missy irait chercher un sac de couchage pour que son patient passe la nuit, et un peu de nourriture.
Le son de la guitare résonna à en ce début d’automne tandis qu’elle chantait d’une voix traduisant du mieux qu’elle put les émotions contenues dans cette chanson :
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Ven 23 Déc - 5:40
Revenant sur la plate forme, la fille avait l’air complètement essoufflé. Puis elle s’approcha de moi et sans que je m’y attende elle se mit à fredonner une chanson tout en me palpant le visage, comme pour en connaitre chaque trais : mes yeux, mon nez, ma bouche, sans oublier mes sourcils… je sentais qu’elle s’attardait sur ma cicatrice, c’elle que je me suis faite en tombant de la balançoire lorsque que j’avais 5ans.
Je me souviens de cette journée, il faisait beau et je jouais dehors, papa était au travaille, et maman était en train de mettre a la sieste mon petit frère, alors âgé de 2ans. Quand soudains je m’étais  mis a hurler, paniqué ma m’ère avait accouru dans le jardin pour voir ce qui se passé, quand elle vit la tache de sang sur mon visage il ne lui fallu pas deux secondes  pour trouver quelqu’un pour garder mon frère et m’emmener  aux urgences… Maintenant je garde cette cicatrice qui est si chère à mes yeux, en souvenir d’elle.

Puis se rendant compte qu’elle n’avait pas de quoi attacher mon attelle, ma miraculeuse sauveuse, se mit a chercher dans mon sac de la ficelle. Mais ne trouvant pas la ficelle qui me resté au fin fond de mon sac (bon en réalité c’était la fin d’un rouleau de  fil dentaire), et franchement il faut être aveugle pour ne pas voir la boite. Celle-ci est bleu canar, et elle est rangé dans une pochette hermétique transparente  avec une brosse a dent et du dentifrice. Et oui, je vous le confirme, même en temps d’apocalypse, j’aime prendre soin de mes  dents. Et puis l’avantage, c’est que ce n’est pas les premières choses la plus convoité par les survivants.  Même si en faite c’est vachement pratique pour un tas d’autre truc et dans ce genre de citation quant on y pense...
Alors i il a fallu qu’elle m’arrache cette foutu manche... « Merde », ça elle l’avais bien dit ! L’aire froid qui me léché le bras me fis légèrement frissonner.
En plus elle c’est carrément loupé, elle à pris dix fois trop large…
Mince ! la cicatrice sur mon avant  bras, elle va la voir, la morsure de ce putain de cannibale. Il  m’avait mordu à sens tellement qui crevais la dalle. Un vrai allumé, c’était un adulte complètement fout, à moitié malade par le virus et complètement désorienté…  J’ai peur qu’elle ne la voit, elle penserait que j’aurais chopé sa rage.

Alors très doucement, je fis légèrement pivoter mon bras  pour cacher ma cicatrice espèrent que ma sauveuse ne remarque pas que je suis consciente. Puis écoutant quelque minute, n’entendant aucune réaction de sa par , j’en conclus qu’elle était occupé ailleurs, j’entrouvris donc légèrement les yeux…
Et la fut ma surprise! Elle me faisait face, mais elle semblait ne pas me voir, elle était très concentrais a essayer de déchirer en deux le morceau de ma manche. J’ouvris alors entièrement mes yeux, et elle ne remarqua rien, c’est comme si elle ne me voyait pas… c’est là que je compris, elle était aveugle, pourquoi je ne l’ai pas remarqué plus tôt ?Tout me semble logique a présent...

Et puis après un moment, la fille avait enfin terminais, elle vint m’attacher les attelles aux coudes… Et sa faisait tellement mal que je du m’en mordre la langue pour ne pas crier. Puis elle déclara, pensant que j’était encore inconsciente :
-je vais pas te mentir, t’es assez profond dans la merde.
Elle me faisait bien rire, non mais sérieusement, tu crois vraiment que je n’avais pas remarquais peu être, une aveugle et une éclopé dans un gouffre c’est très prometteur, tu ne trouves pas ?

Puis elle prit sa guitare, et elle entama une chanson qui faisait très longtemps que je n’avais pas entendue. Puis instantanément les larmes me montèrent aux yeux, puis roulèrent sur mes joues creuses. La dernière fois que j’ai entendu cette chanson c’était il y 8ans de cela. Ma mère me chanté cette chanson tous les soirs étant enfant, mais à l’âge de mes six ans elle est morte lord d’un tragique accident de voitures. Sa mort m’avait bouleversait et encore aujourd’hui ces souvenirs sont très douloureux. Alors comment cette inconnue connaissait-elle cette belle et vieille chanson ?
Lorsque la dernière note retentie, je m’essuyai le visage et je lui dis d’une voie encore toute émue : « merci »

Voici la suite, j'espère qu'elle vous a plus?
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Ven 23 Déc - 20:30
« merci »
Kassandra tourna sa tête, tendant d’oreille. N’importe qui aurait entendu un simple mot, l’aveugle dut lutter pour bien saisir tout ce qu’elle avait perçu. Une voix jeune, peu profonde, une voix capable, peu multiple car d’une spécificité surprenante, mais quand même une voix actrice, de personnage. Une voix active. Impliquée dans la vie de sa propriétaire et qui participe à sa complexité. Une voix qu’on saisis mais qu’on aime quand elle nous échappe.
Puis une émotion. Paradoxalement violente dans son expression douce d’une réelle gratitude car secouée d’un sens plus profond. Sa propriétaire aurait pu être reconnaissante pour l’attelle, ou encore pour la chanson, voire même la compagnie, mais il y avait quelque chose de plus. Comme une compréhension, une communication profonde. Des sentiments intérieurs qui se partageaient d’eux-mêmes, sans mouvement. Sans langage. Comme téléportés à l’intérieurs de l’autre en parfaite synchronie. Mais Missy ne faisait pas partie de ce duo ; Elle entendait ces sentiments mais n’arrivait pas à les saisir. Elle n’aurait su les définir, encore moins dire d’où ils venaient. C’était quelque chose que sa patiente partageait… avec elle-même. Comme si quelque chose avait agi en miroir envers elle. Kassandra ? Sa chanson ? Peut-être sa chanson. Ou peut-être Kassandra et sa chanson. Ce miroir pouvait même être un contexte. Celui dans lequel ils se trouvaient.

Et de son côté, seule, L’infirmière ressentait tout autre chose. Elle avait provoqué quelque chose de puissant en sa patiente et celle-ci essayait de le lui communiquer sans qu’elle ne comprenne de ce qu’il s’agissait. Et cette voix si particulière raisonnant encore dans sa tête.
Sentant le stress lui serrer la poitrine, L’adolescente essaya sans vraiment le vouloir de sortir de cette situation au plus vite.

-allons-y.

Hésitante, la jeune infirmière infirme se leva. Elle avait voulu ne rien dire de plus mais ressentit le besoin de clarifier sa pensée :

-maintenant que t’es réveillée… on peut descendre.

Malgré tous ses efforts, son stress s’entendait dans sa voix et elle le savait, ce qui ne faisait qu’augmenter son stress. Ce fut ce moment que choisirent ses doigts pour lui rappeler qu’elle avait déjà gravi et descendu cette pente raide deux fois en une heure.

-en fait c’est trop dangereux, dit-elle en se rasseyant, il faut que je repose mes mains.

L’enfant se trouvait maintenant de profil par rapport à celle qu’elle avait sauvée, ses jambes pendant dans le vide. Elle craignit un instant qu’un silence gênant ne s’installe mais une pensée vint à sa rescousse juste à temps, lui permettant du même coup de recentrer l’attention sur un domaine qu’elle connaissait et qui lui était plus confortable que n’importe quel autre échange social :

-comment tu te sens ?

La matinée avançait, le soleil était déjà haut dans le ciel, à en juger par la chaleur qu’il produisait sur le crâne de la jeune blondinette. Missy savait qu’elle ne devrait pas trop tarder au risque d’inquiéter « Mademoiselle » qui n’hésiterai pas à partir à sa recherche. Les deux ados perchées sur leur rocher avaient encore du temps devant elles mais Kassandra ne tenait pas à déranger sa cheffe, aussi dès que ses mains auraient recouvré leurs forces, les deux compères devraient descendre de leur perchoir d’une manière ou d’une autre et rejoindre la ville. En espérant que l’estropiée n’ait pas l’idée d’aller se cacher dans la forêt, auquel cas la soigner deviendrait difficile.
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