:: 
Doreodan
 :: Doreodan :: Le centre-Ville Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Des fantômes dans la neige [Eden] [Lonery]

avatar
avatar

Citation : "the important thing is to feel your music, really feel it and believe it" Ray Charles
Liens : Retrouve l'histoire de mon personnage, ses connaisances, tu peux aussi me défier à cet endroit : Défie moi !
Groupe : Zonards
Messages : 90
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 6 Mai - 16:26
Un ventre qui grogne, des jambes qui protestent, des heures pour un bout de pain mais on sait bien qu’il n’y a plus rien ; et pourtant on avance dans le vent nous giflant à chaque pas et qui croit qu’on le laissera nous emporter. Et on continue, chaque maison, chaque cave, ne rien laisser derrière. La faim au ventre a vaincu la peur alors on sort de nos frontières et de nos doigts on se sert autant qu’on espère ne pas les perdre : ça fait longtemps qu’on ne les sent plus.

Et au coin de la rue on les croise ces gens avec qui on riait Il n’y a pas si longtemps mais on le sait, on nous l’a dit, au premier hiver seuls les plus forts vont survivre. C’est comme ça, la fin du monde, et nous on doit survivre. Alors on attaque. Les autres aussi ont attaqué. Bien sûr certains ne peuvent pas se battre. Ça les empêche pas d’être forts, n’est-ce pas ? et le groupe est d’accord, ils doivent se cacher. Fuir. Parce que leur utilité est ailleurs que sur le champ de bataille. C’est une autre force. Alors ils se planquent. Ils fuient. Mais ils ont peur. Ont-ils été suivis ? et soudainement, on croyais pas que c’était possible, le vent devient plus froid, les cheveux humides, un coup de vent manque de nous faire tomber. Alors on réalise qu’on ne mourra pas de blessure ce jour-là, Ni de faim. On doit se mettre à l’abri. Mais on est fouetté, on n’arrive bientôt plus à courir et déjà on ne sait plus où on est. On cherche, on avance, on fuit le froid frappant d’un côté par fantaisie puis de l’autre par cruauté, emportant nos cris loin des murs qu’on poursuit si follement. Jusqu’à ce qu’on se heurte à une paroi. C’est un mur. Donc un abri. On tâtonne, on cherche une porte, une fenêtre, une ouverture. On la trouve, on entre.

On se recroqueville un peu, profitant du répit. On attend un moment, croyant qu’on se réchauffera sans bouger. Mais on le sait, on doit bouger. Alors on se relève, et on reprend notre exploration. On tâtonne, on avance. Nos sens reprennent de la vigueur, et notre espoir aussi. L’endroit est étonnement bien rangé. Nulle ordure ne traîne, nos pieds ne rencontrent aucun obstacle, et tout semble ordonné. Il manque les débris. Les objets cassés, les meubles éventrés, les chaises fracassées. Il manque le passage des enfants. Pourtant, c’est impossible. Ils ne peuvent pas être passés à côté d’un restaurant sans y être entré. Et en fait, ils sont passés. Il manque des chaises, là. Et une table ici. Ils ont donc pillé tout ce qu’il y avait à piller. Mais le temps dehors nous en accorde un sacré bout, de temps, tant qu’il restera à nous guetter. Alors on la suit, cette voix dans notre tête qui nous hurle d’aller vérifier. Et on vérifie. On cherche en priorité la cuisine, on ouvre toutes les portes qu’on croise pour cela. Une gifle nous attendait, derrière celle-là, c’était le froid. Il nous poursuit. A y repenser il fait étonnamment chaud dans ce restaurant. Et étonnamment froid dans cette pièce. On réessaye. On affronte le froid, une nouvelle fois, qui nous brûle les poumons et le ventre. Les obstacles sont toujours aussi bien rangés, mais ceux-ci sont en métal. On a trouvé la cuisine. On commence par chercher la fenêtre, pour la fermer. On se penche au-dessus du meuble de métal une main qui cherche la fenêtre, l’autre allant pour s’appuyer sur le meuble. Mais on rencontre autre chose que du métal. Une trouvaille ? on le tâte. Un gourdin ? ce n’est pourtant pas fait en bois. C’est gelé et recouvert d’une membrane. Et là, cette forme, on dirait un gros os. Un gigot ? une porte s’ouvre, par là d’où l’on vient, à une vingtaine de mètres. Des voix. Il fait chaud, dans ce restaurant. Tout est bien rangé. Il fait froid dans cette cuisine ; pour les aliments, pour les conserver. Comment avons-nous pu être aussi bête ? on est chez l’ennemi. Littéralement. Et on n’est pas en train de piller. On est en train de voler. Cette nourriture leur appartient. Mais… nous aussi, on en a besoin. Des bouches à nourrir. Et c’était de Missy dont il s’agissait. L’infirmière de la ville fantôme. L’aveugle qui avait des patients à soigner. Des patients qui avaient plus que jamais besoin de cette viande pour se rétablir. Car le groupe n’en avait plus, de nourriture. Et certains, s’ils ne se nourrissaient pas rapidement mourraient de leurs blessures. Et on avait jusque-là presque rien trouvé. Pour les sauver eux, Il fallait que l’enfant vole cette nourriture. Mais certains des leurs, de leurs ennemis, peut-être en mourraient.

Ce monde avait toujours été corrompu. Et tous ceux qui y avaient vécu se croyaient sains. Mais depuis son nouveau visage, tous se savaient gagnés peu à peu par cette corruption, celle qu’on croyait éteinte avec les adultes. Mais les idées sont à l’épreuve des virus. En fait, cette corruption, c’est elle qui nous a tous tués. Et c’est elle qui ne nous laissera pas nous en sortir. Elle a déjà vaincu la vertu, Et a réussi, là où toutes les autres idées ont échoué, à s’imposer comme nécessaire à la survie. On a plus le choix. On l’a laissé détruire notre choix.
On range la nourriture dans notre sac, on grimpe sur le meuble, et on fuit par la fenêtre. Mais il y a des barreaux, à cette fenêtre.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
avatar

Citation : "Lonery que des conneries" by Ryan McKinsley
Liens : Retrouve l'histoire de mon personnage, ses connaisances, tu peux aussi me défier à cet endroit : Défie moi !
Groupe : Solitaires
Messages : 72
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 18 Mai - 19:12
Hors RP:
 

"Bon sang, ce qu'il gèle !"
Emmitouflée dans sa couverture épaisse, Marina était posée dans un coin de sa petite cabane - si on peut l'appeler ainsi. Elle ne voulait pas bouger, de peur de perdre un peu de chaleur et d'énergie. Elle regarda dehors, par un trou de la taille d'un ballon de foot creusé pour faire une fenêtre de fortune, avec comme vitre un plastique épais de 2 cm. Elle ne voyait pas grand chose au loin : juste des arbres, avec leur branche qui dansaient au bon vouloir du vent. Elle soupira. Ce temps allait la tuer, elle en était persuadée. Il fallait, pour s'en apercevoir, remarquer qu'il n'y avait aucune présence animale : ils s'étaient sans doute enfuis, pour trouver un endroit plus chaud. Plus convenable. Plus vivable.
Il faut survivre, dans ce monde apocalyptique. Marina n'aimait vraiment pas ce mot, et pas juste à cause de sa sonorité. L'apocalypse, c'est avant tout la mort. Et il fallait qu'elle survive. Elle devait survivre, ne serait-ce pour ses parents qui croyaient en elle.
Elle jeta un œil sur sa boite de nourriture, souleva le couvercle, et vit avec horreur le peu d'aliments qui reposaient dans ce réceptacle. Elle se résigna à bouger. Tant pis si elle mourait de froid. Elle devait manger. Peut-être était-ce le bon moment pour revoir les autres solitaires, afin de partager eau et nourriture ?
Elle se leva, ses jambes tremblaient. Quoi de plus normal, cela faisait plus de trois heures qu'elle était assise, à ne rien faire.

"Au final, que ce soit les besoins vitaux, la météo, ou la solitude, il y aura toujours quelque chose pour me menacer de la mort", pensa-t-elle, désespérée.

Elle bougea le bout de bois qui faisait office de porte officielle de sa dite "cabane", et referma derrière elle son petit chez-soi. Elle avait emporté avec elle le reste de nourriture et d'eau, un gros manteau qui appartenait autrefois à sa mère, une écharpe bien chaude, des caches-oreilles épais, des gants et des bottes fourrées. Le froid agressa tout de même son visage. Quelle poisse...
Elle se mit à marcher en direction de Doreodan. C'était là-bas où elle allait trouver de la nourriture, bien que la ville grouillait de Zonards. Pour l'eau, cela ne sera bientôt plus un problème : la neige ne va pas tarder à tomber, et elle pourra la faire bouillir jusqu'à avoir une bonne eau potable. Le principal problème : se nourrir. Trouver de quoi remplir son estomac. Essentiellement des féculents ou des sucres lents, de quoi tenir longtemps.
Elle joignit ses mains et pria un court instant le Seigneur qui pour elle n'existait pas, mais elle voulait y croire. Un seul mot en tête : Vivre.
Le chemin pour quitter la forêt avait un peu disparu, pour une raison qu'elle ignorait. Le temps, sans doute. Les branchages lui faisaient obstacle : le vent les avait décroché du tronc. Elle soupira, et les enjamba. Elle vit, au final, une route se dessiner devant ses yeux : la route pour la ville. Un sourire illumina son visage, heureuse d'avoir au moins atteint le chemin principal. Elle était persuadée que personne ne serait sur cette route : qui serait assez fou pour braver un froid pareil ? Marina n'était pas folle, juste déterminée.
Elle marcha pendant près d'une heure, lorsqu'enfin elle aperçut au loin des maisons et des immeubles s'élever. Elle ne put s'empêcher de courir, fatiguée de cette chasse à la nourriture.
Elle commença cependant à emprunter les chemins les moins fréquentés, afin de croiser le moins de Zonards possible. Elle passa à droite, puis à gauche, cherchant un supermarché ou une brasserie. Elle entra dans une ou deux maisons, cherchant dans les réfrigérateurs : rien. Pas d'eau, ni même une carotte périmée, juste rien. Elle se disait qu'elle aurait plus de chance dans un hypermarché, mais il devait être pris par elle ne sait quelle personne.
Elle déboucha sur une rue, un peu isolée, avec sur le trottoir d'en face un restaurant. Elle y avait déjà mangé, et franchement, c'était un bon cuisinier qui dirigeait l'endroit. Enfin, ce n'était plus cas, de toute façon...
Elle se précipita, sans réfléchir, à la porte d'entrée. Elle ouvrit doucement la porte, passa un peu sa tête à travers l'ouverture, puis entra pour de bon. Elle s'arrêta net, établissant avant tout un plan. Elle balaya la pièce du regard : il manquait du mobilier. Il avait sans doute été pillé, comme les maisons qu'elle avait visité avant.
Elle hésita. Elle regarda les alentours, suspicieuse. Puis se décida. De toute façon, il fallait être sûre.

"Il y a quelqu'un ?" Demanda-t-elle en criant.

Hors RP 2:
 



"Ne me remets pas en question : Tu sais que j'ai raison."
Revenir en haut Aller en bas
avatar
avatar

Citation : La gamine a tué sa mère à contrecœur car celle-ci était infectée par le virus, Eden a eu peur de l'attraper à son tour si elle ne faisait rien. Elle a rejoint les zonards après que son meilleur ami ai disparu sans un mot. Maintenant, elle cache au maximum sa féminité car les enfants sont bêtes et pour eux les filles sont faibles, mais Eden est forte et elle leur a déjà prouvé.
Liens : Retrouve l'histoire de mon personnage, ses connaisances, tu peux aussi me défier à cet endroit : Défie moi !
Groupe : Zonards
Messages : 154
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 29 Mai - 21:11
HORS RP:
 

Eden en avait marre elle faisait que marcher depuis trois quart d'heure facilement sans espoir de poser ses fesses quelque part. Il faisait beaucoup trop froid pour s’arrêter et elle mourrait de soif. Elle soupesa son sac à dos avec ses petites mains et sentit le poids rassurant du couteau dedans. Au moins si elle se faisait attaquer elle avait de quoi se défendre.
La gamine vit le restaurant dans lequel elle avait l'habitude d'aller quand ses parents étaient encore en vie, bon endroit pour se réchauffer un peu.

Eden s'approcha de la vitre et remarqua une silhouette d'une adolescente qu'elle ne connaissait pas.
La gamine fit un peu de buée en collant son petit nez contre la vitre, de là où elle était elle pouvait la petite rousse qui n'était pas très rassurée. Eden se colla au sol pour ne pas trahir sa présence, et sortit le couteau de son sac à dos pour le cacher dans sa botte. Nous ne sommes jamais assez prudents, pensa-t-elle.

Puis Eden se souvint que les zonards avaient demandé à la gamine aveugle d'aller chercher de la nourriture dans ce coin, Eden n'avait pas trop compris pourquoi les zonards étaient si peu sympathiques avec elle. M'enfin Eden n'était pas là pour se poser des questions et se faire des amis. Alors elle chercha une autre entrée pour pouvoir prévenir la zonarde du danger imminent.

Elle marcha un peu et fit très attention à ne pas se faire repérer et elle entra dans le restaurant par une fenêtre cassée qui menait aux toilettes du restaurant.
Elle décida d'attendre ici pour voir ce qui allait se passer et éventuellement anticiper les mouvements de l'inconnue pour aider la zonarde.


Eden vous insulte en peachpuff.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
avatar

Citation : "the important thing is to feel your music, really feel it and believe it" Ray Charles
Liens : Retrouve l'histoire de mon personnage, ses connaisances, tu peux aussi me défier à cet endroit : Défie moi !
Groupe : Zonards
Messages : 90
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 9 Juin - 18:34
« Aïe ! » Laissa échapper Missy, se cognant la tête contre les barreaux. Ils l’empêchaient de fuir et bien sûr, dans un restaurant, toutes les portes de la cuisine mènent à la salle de réception. Sauf celle des poubelles ! L’infirmière se précipita silencieusement. La porte des poubelles, c’était aussi la porte de derrière. Rien d’étonnant à ce qu’elle soit fermée quand L’adolescente la trouva. Elle réessaya de l’ouvrir plus fort. Mais rien. Et le bruit était évidemment parvenu aux oreilles de la voix entendue quelques secondes plus tôt. Et cette voix allait venir, maintenant qu’elle savait que quelqu’un essayait de fuir. Elle allait venir et lui voler sa nourriture. Peut-être même la tuer, pour s’assurer de ne pas être retrouvé. Kassandra ne pouvait pas se battre, et difficilement négocier sa survie. Et même si elle y parvenait, L’enfant rentrerait les mains vides, s’assurant un accueil des plus… mouvementés.
Elle soupira. Longuement. Les yeux humides. Fatiguée de ne jamais pouvoir se défendre. Fatiguée de dépendre des autres. D’être si faible. Et de ne jamais pouvoir être elle-même. La nouvellement voleuse pensa à la nourriture dans son sac. Elle se souvenait d’une nouvelle racontant un meurtre à coup de gigot.
L’enfant n’avait jamais frappé, mais c’était là sa meilleure chance. Kassandra se positionna derrière une des portes, celle qui était la plus accessible depuis la salle avec les tables, le gigot dans les mains. L’ennemi entrerait, Missy frapperait puis fuirait le plus vite possible. Mais l’ennemi pouvait passer par l’autre porte. Le mieux était donc de se cacher derrière le meuble central, que cette petite cuisine de petit restaurant n’avait pas. Evidemment. L’adolescente restait donc là, derrière la porte, prête à frapper dès qu’elle s’ouvrirait. En espérant que l’intrus ne verrait pas le coup arriver, et qu’elle viserait juste.
L’infirmière allait frapper. Frapper quelqu’un. Blesser quelqu’un. Abîmer un corps humain. Kassandra serra son gourdin gelé dans ses mains. En fait, elle détestait pouvoir se défendre.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
avatar

Citation : "Lonery que des conneries" by Ryan McKinsley
Liens : Retrouve l'histoire de mon personnage, ses connaisances, tu peux aussi me défier à cet endroit : Défie moi !
Groupe : Solitaires
Messages : 72
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 15 Juin - 16:28
Marina entendit un vague son provenant du restaurant. Une voix humaine, elle en était persuadée. Elle décida de s'avancer, de chercher cette personne, en essayant d'être le plus discrète possible. Elle évita ainsi les meubles dont personne ne voulait, trop abîmés pour les déplacer sans doute, et se dirigea vers une des portes.

Soudain, un autre bruit, plus sourd, provenant de l'endroit où elle se dirigeait. Elle s'arrêta net, incapable de décrire ce que ça pouvait être. Une bagarre ? Non, pas de voix criardes, pas de souffrance audible. Alors, un meuble que l'on mouvait ? Non, ce n'était pas un bruit long, mais plus comme si on frappait quelque chose, des petits coups qui se répétaient contre une paroi. Oui, quelque chose dans ce genre-là.

Ceci dit, cela effraya un peu plus Marina. Quelqu'un était ici, et c'était clairement sa réponse à sa question. Elle recula, jugeant qu'elle devait être prudente. Elle fouilla dans son sac, et s'aperçut avec horreur qu'elle n'avait prévu aucune arme. Mais qu'elle débile ! Si elle s'aventurait, elle devait respecter un minimum sa vie, et anticiper la suite des événements. Elle était allée là où les zonards grouillaient le plus, elle aurait dû y penser !
Elle laissa échapper un :"Et merde !", qu'elle regretta presque aussitôt. D'un geste vif, elle plaqua sa main sur sa bouche. Ça ne servait à rien : sa présence était confirmée désormais, le "mal" était fait.

Elle s'empressa de remettre son sac sur le dos, et de fouiller la salle de restauration. Que des choses inutilisables, rien pour se défendre. Et pourtant, elle avait soulevé deux trois meubles, avait sans doute fait du bruit durant sa recherche. Elle était même partie chercher derrière le comptoir, mais les rangements étaient vides. Elle n'avait que ses poings, son courage, et le mobilier non-désiré. Mais peureuse comme elle était, le courage, elle ne l'avait pas, mais alors pas du tout.

Cependant, elle était extrêmement curieuse. Trop pour ne pas savoir qu'elle avait été la cause de ce bruit qu'elle avait entendu plus tôt. Mais avant, elle eut une idée. Elle décida de s'avancer normalement vers la porte par laquelle elle était entrée, puis elle l'ouvrit avant de la refermer brusquement. Elle n'était pas sortie, elle voulait faire croire à la personne qu'elle s'était enfuie. Elle en profita pour s'avancer le plus lentement, le plus doucement et le plus silencieusement possible vers la porte qu'elle avait voulu ouvrir plus tôt.

Devant cette dernière, elle inspira un grand coup. Son ennemi était derrière, et l'attendait sûrement, sauf s'il croyait qu'elle était définitivement partie. Or, elle était bien là.

Prudemment, elle entrouvrit le passage afin de sonder la pièce. Vide, au premier coup d'oeil. Elle aurait rêvé ? Elle fronça les sourcils, suspicieuse. Très bien. Soit il était caché, soit elle avait bel et bien rêvé une présence. Elle finit par ouvrir définitivement la porte, trop curieuse. Vilain défaut.



"Ne me remets pas en question : Tu sais que j'ai raison."
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» LES CHEVREUILS DANS LA NEIGE / GUSTAVE COURBET
» Pique-nique dans la neige [PV]
» Un souffle dans la neige... [Syndrell, Snow]
» A l'abris de la neige. [Privé]
» Deux bonshommes de neige plus tard...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 
Doreodan
 :: Doreodan :: Le centre-Ville
-
Sauter vers:
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forumactif.com