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Doreodan
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Dans la tempête [Lonery]

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Lun 21 Aoû - 2:06
Elle sursaute alors que quelqu'un crie son nom et se retourne aussitôt, prête à se lever. Mais la seule personne qu'elle aperçoit est Marina arrivant à toute vitesse, tenant une planche entre ses bras. Un sourire de soulagement apparait graduellement sur ses lèvres. Bah, voyons, il n'y avait aucune raison pour que ce ne soit pas elle. Elle est l'unique personne ici, sauf l'inconscient, à avoir entendu ton nom. Bêta.

Elle se saisit de la planche et la pose face à elle à coter du garçon. Après s'être assuré qu'il est encore bien sonné, elle place ses bras en croix sur son torse et relève la tête vers Marina.

"Tu vas m'aider ? Il faut soulever son tronc sans plier son ventre. Juste de quelques centimètres, pour l'installer sur le 2 x 4. Il faut y aller s'incro, une main sous l'omoplate et l'autre sous les reins. À 3, on y va." Dit-elle.

Du plus loin qu'elle peut se souvenir, elle n'a jamais été comme ça. Disons... Aider quelqu'un. Ou même encore, commander quelqu'un. Ce ne serait jamais arrivé avant le virus. Bordel non, même pas en rêve (ou peut-être que ci en fait). Avec des parents comme ceux qu'elle avait et des camarade de classe, qui aurait fait préjudice au fils de satan, putain non ! Disons, que comparer sa vie actuelle à sa vie d'avant, celle qu'elle a actuellement est nettement plus facile et beaucoup moins compliquer. Pas de crie, pas d'insulte, pas de coup, pas d'alcool. Elle se sent plus enfant maintenant que quand elle vivait avec ses géniteurs. Et aussi, libre. De toute façon, virus ou pas virus, Camille aurait fugué le plus loin possible.

"Donc, tu es prête ? On peut y aller ? 1-2-3 Oooooisss" Poursuivit-elle.

Toutes deux soulevèrent le garçon rapidement et le déplacèrent jusqu'à la planche, où, elle l'y déposèrent doucement. Camille s'essuilla le front (même s'il n'était pas trempé) et lui présenta sa main pour lui faire un hight five.

"Bravo, maintenant que le plus dur est fait, il faut soulever la planche de chaque bout et bien droit, puis l'emmener à l'intérieur. Je vais prendre l'arrière, t'as qu'à prendre l'avant et diriger. AH, j'allais oublier. Faut faire attention pour ne pas le faire tomber. Mais ça devrait aller, laisse tes bras droits et n'essaye pas de le soulever haut, quand nous serons dans les escaliers, je soulèverais la planche de l'arrière pour le mettre à niveau." Dit-elle.
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Dim 27 Aoû - 23:03
Lorsqu'elle fut à sa hauteur, Camille n'hésita pas à saisir la planche ramenée par Marina. Sa capacité actuelle à réagir surpris beaucoup Marina. Sans hésitations, elle avait pris toutes les mesures nécessaires. C'est alors tout naturellement que Marina s'approcha du corps inerte du garçon pour l'aider à le soulever. Et les précisions qu'elle dit lorsqu'elle lui donna les indications la surprirent encore. Dire que tout à l'heure elle était méfiante, puis confuse et enfin confiante. Marina semblait davantage la connaître, et tous ses doutes sur elle disparaissaient au fur et à mesure en même temps que l'impression de déjà la connaître. Elle n'avait jamais rencontré quelqu'un qui avait ce genre de comportement.

Et puis, cela la déconcerta tellement qu'elle en oubliait de prendre les commandes et, au contraire, de se plier à celles de quelqu'un d'autre. Elle qui préférait... Non, qui aimait et qui ne jurait que par contrôler les choses, c'était plutôt surprenant. Mais au moins, elle avait réussi à convaincre Camille de l'aider.

Une fois le garçon déposé sur la planche, Marina expira assez bruyamment, plus ou moins épuisé après l'avoir soulevé. Puis, elle vit cette main tendue vers elle, qu'elle s'empressa de taper avec la sienne.
Mais ces paroles qui suivirent lui firent hausser un sourcil. Elle continuait de la commander, et ça ne plut pas vraiment à Marina. Mais elle rangea sa fierté et s'empara des bouts de la planche où se situait la tête du garçon.

- Bon, puisque c'est à moi, allons-y. On y retourne à trois. Un... Deux... Trois !

Sans douter de Camille qui devait faire la même chose qu'elle, elle souleva la planche avec le corps du garçon. Elle avait dit de garder les bras bien droits, mais cela l'empêchait de se mouvoir correctement. Elle avança tout de même, confiante, jusqu'aux escaliers.
Elle regarda Camille avant de s'exprimer à nouveau :

- Il va falloir que tu lèves de plus en plus des bras lorsque je vais commencer à monter. Ensuite, c'est complètement instinctif. Prête ?

Elle n'attendit pas vraiment sa réponse et commença à gravir les marches. Ce fut assez difficile, la coordination n'étant pas vraiment son fort, mais elle appréciait tout de même ce petit moment d'entraide.
Enfin, elle entra dans la maison, où elle déposa directement - mais avec douceur - la planche dans l'entrée, les muscles de ses bras commençant à souffrir.

- Bon, voilà une bonne chose de faite ! Tu as de l'eau et du tissus ? Je vais commencer à regarder ses plaies, si il en a.


Sans plus attendre, elle retira le manteau du garçon, puis souleva son tee-shirt. Son torse ne montrait aucun signe de blessures, mais il devrait en être autrement pour son dos.
Elle ressentit une légère douleur lorsqu'elle s'était accroupie, à cause de sa blessure à la jambe, mais elle l'ignora pour l'instant. Elle n'était pas en convalescence, elle.



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Sam 2 Sep - 19:01
Elle s'apprêtait à lui demander de tourner à droite, quand elle la vit poser la planche. Camille l'imitait aussitôt pour éviter que le garçon ne glisse, mais son regard ne semblait pas vraiment du même avis. Quelle idée de merde lui avait-elle passé par la tête de le déposer là en plein milieu du portique de l'entrer. Camille refermait la porte et la verrouillait à clé. Elle y glissait également la chainette, puis se retournait vers Marina. Elle plaquait ses deux mains devant son visage, exaspérer.

"Mais... mais qu'est-ce que tu fais là ! Pourquoi tu le déshabilles au froid comme ça, il risque de geler." Dit-elle en lui agrippant la main pour l'arrêter.

Elle resserrait les dents. Ainsi, sans ses habits, le garçon était à la merci des courants d'air glacés des autres pièces non-chauffés de la maison. Et tandis que dehors, des rafales de vent s'étaient soudainement mis à frapper les fenêtres, Camille lui renfilait son manteau.

"S'il prend froid, il est perdu ! Son corps ne supportera pas la blessure ainsi que la future grippe qu'il contractera et ça le tuera !" Dit-elle choquer.

Camille entreprit de le tirer jusqu'au salon, la seule pièce chauffer de la maison, en le tirant par le collet de son manteau. Il n'était pas lourd, même, surprenant qu'il soit aussi léger. Il était plus facile de le faire glisser sur le plancher que de le porter sur une planche. Avant de disparaitre dans cette pièce, elle lui répondait par l'affirmatif.

Je... Je garde mon eau et la trousse de premier secourt au sous-sol, sous l'escalier. La lampe-torche est sur la petite table juste là, à coter de la porte. Dit-elle.

Ensuite, elle poussait la grande "porte" aux pentures grinçantes, qui menait au salon. Une porte construite de main de fille avec clou, planche et marteau. Il n'y avait que très peut d'espace entre les joint, comme ci une attention particulière avait été porté à l'étanchéité. À l'intérieur, le salon et la cuisine étaient connectés. Mais une grande bâche suspendue les séparait.


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Jeu 7 Sep - 18:37
Camille criait tout en agrippant son poignée pour l'arrêter. Mais que ? La porte était fermée. Certes, il manquait du feu et de la chaleur, mais il n'était plus en danger de mort. Il n'était plus dans la neige, et c'était le principal...
Marina ne put s'empêcher d'hausser un sourcil. Mon Dieu, cette fille avait du mal avec ses émotions.

"S'il prend froid, il est perdu ! Son corps ne supportera pas la blessure ainsi que la future grippe qu'il contractera et ça le tuera !"

Marina esquissa un sourire qu'elle avait tenté de réprimer. Mais c'était plus fort qu'elle. "S'il prend froid, il est perdu", repensa-t-elle. Dit comme ça, on dirait que s'il prend froid et attrape un rhume, il mourra alors qu'il y a à peine cinq minutes il avait le corps dans la neige. Marina secoua la tête. Tss, du moment qu'il a une bonne alimentation durant sa convalescence, il en ressortira faible mais vivant et c'était le principal. De toute façon, il était complètement inconscient à l'heure qu'il était.
Elle la vit le tirer par le manteau. Elle ne le prenait même pas par les aisselles ? Ce serait bien plus confortable et moins douloureux pour les deux... M'enfin, regardons-la faire pour l'instant. Marina leva les yeux au ciel : voilà pourquoi elle prenait les commandes, la plupart du temps.

Camille lui indiqua un autre lieu. Marina ouvrit la bouche et s'approcha d'elle, prête à rétorquer.

- Hum... Ce n'est pas contre toi, mais je ne connais absolument pas cette maison. Et puis... C'est bien beau de s'agiter, mais je propose quelque chose.

Elle se retourna, cherchant des coussins ou des chaises pour s'asseoir quelques instants. Elle jeta tout de même un regard à l'enfant, vérifiant s'il pouvait attendre dans l'état ou non. Pas de coulée de sang, il était juste un peu pâle. Elle se mordilla tout de même la lèvre inférieure. Et si il avait une hémorragie interne ? Si Camille disait vrai, ni l'une ni l'autre ne pouvait soigner une côte cassée. Et aucun enfant ne le pourrait. Il aurait fallu un médecin, un infirmier, un chirurgien même pour pouvoir le faire !
Marina sentait déjà les larmes lui monter aux yeux. Elle n'en revenait pas de devoir proposer un tel plan. Mais c'était sans doute pour le mieux, non ?

- Si il a vraiment une côte cassée, reprit-elle avec une voix assez faible, alors on ne pourra pas le soigner. Et si la blessure est à l'intérieur, alors ce sera le même schéma : pas de soins possibles. On n'a pas les compétences. Pas pour découper la peau de quelqu'un pour voir la chair et...

Marina s'arrêta, étant dégoûtée par les mots qui sortaient de sa bouche. Voilà pourquoi elle ne mangeait pas de viande : vider des corps ou même la vue du sang lui provoquaient des remontées gastriques.
Elle se tourna vers Camille, prête à dire les mots qui lui seraient peut-être fatals.

- Enfin, on risque de lui faire plus mal qu'autre chose. Alors, je voulais vérifier qu'il n'avait pas de côte brisée. Mais si c'est le cas...

Elle déglutit, portant son attention sur le sol. Pitié, il ne faudrait pas que ça arrive...

- Il faudra abréger ses souffrances.

Ces mots lui donnaient l'impression d'une blessure par balles. Bien plus douloureuse que la blessure réelle sur sa cuisse.



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Ven 22 Sep - 0:40
Elle s'avança vers une commode et en tira une couverture. Puis prenant un coussin sur le divan, la jeune fille qui semblait visiblement sûre d'elle-même, prépara le garçon confortablement, tout en écoutant Lonery. Du moins, jusqu'au moment ou ce qu'elle disait n'ai plus de sens à ses yeux. Faudra-t-il le manger t'en qu'as y être ?

Bah oui, parce qu'à en croire son histoire, ça ne valait plus la peine de lui venir en aide, alors qu'il y a quelques minutes cette même jeune fille lui demandait son aide pour le déplacer. C'est dans ses moments-là qu'elle aurait aimé être une télépathe. Juste pour pouvoir mieux comprendre les gens. Serait-elle bipolaire ? La mère de Camille l'était et quand elle partait dans des délires chelous, elle avait le don de sortir des choses sans queue ni tête.

-Je comprend que tu es peur qu'il meurt, mais pour l'instant, il est inconscient, donc il ne souffre pas. J'y suis peut-être allé un peu trop en certitude tout à l'heure en disant que ses côtes étaient probablement cassés, car en fait je n'en sais rien. C'est difficile de le dire sans toucher et encore là, comme tu dis, nous ne sommes pas des médecins. Néanmoins, je vais regarder ça une fois qu'il sera réveillé. Et sinon, si une de nous met fin à ses jours uniquement pour le motif qu'il souffre, ça compte comme étant un meurtre au second degré, je crois. Pour l'heure, il faut faire en sorte qu'il se réchauffe vite. Et ça commence par la meilleure place prêt du feu et des vêtement secs. Dit-elle, en s'étant approcher de Lonery pour pouvoir lui parler face à face.

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Lun 25 Sep - 13:49
Marina restait attentive à ce que disait Camille. Elle était très inquiète, et surtout très effrayée. Ses mains tremblaient, mais ce n'était pas qu'à cause du froid. Elle était sûre qu'elle était blême...
Elle fut soulagée de l'entendre dire que ses côtes n'étaient pas forcément brisées. Après tout, en y réfléchissant, une adolescente avec un pied de biche ne peut pas vraiment casser de côtes, à moins d'être vraiment très forte.
Marina opina donc et s'exécuta. Elle rapprocha lentement le corps du garçon près du feu, et se dit qu'elle attendrait cinq minutes pour retirer ses vêtements. Enfin, elle se tourna vers Camille, et lui adressa ces mots timidement :

- Au fait, merci. Pour m'avoir aidée mais aussi pour plus ou moins me permettre de me réchauffer.

Elle hésita. Elle voulut lui poser une question, car l'impression de la connaître ne disparaissait toujours pas. Son visage, son nom lui étaient familiers.
Elle rangea sa curiosité de côté, mais aussi sa fierté. Elle allait, sans vraiment être heureuse de le faire, se plier à la volonté de Camille. Elle rapporta tout ce qu'elle lui avait demandé juste avant que Marina émette ses doutes : l'eau et la trousse de secours. Tout était là, comme elle l'avait dit.
Elle posa les éléments sur une table basse, et s'assit en tailleur. Elle leva les yeux vers Camille et osa :

- Dis, je sais que ce n'est pas le moment ni le sujet, mais j'ai la furieuse impression de te connaître. C'est moi qui délire à cause du froid ou on se connaît vraiment ?

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Ven 29 Sep - 2:27
Elle semble avoir compris. Du moins, c'est ce que la jeune fille pense, mais elle n'est pas tout à faite certaine. Son regard ne la lâcha pas une seule seconde. Et ainsi, pour ne pas avoir l'air trop suspecte, Camille retira ses bottes se mit à ses aises sur le divan en repliant ses jambes contre sa poitrine. Elle continua de la regarder, appuyer sur ses genoux. Sa nouvelle connaissance avait probablement accepté le fait qu'il était correct. Ce fut très bien, mais les avoir acceptés aussi vite lui faisait quand même peur. Comment réagira-t-elle, si Camille eut raison et que le jeune garçon a belle et bien des côte brisés ? La jeune fille vint alors la surprendre et la tira de son imagination.

-D-derien. J'aurais préféré que cela se fasse autrement, mais bon. Dit-elle en enfouissant sa tête entre ses cuisses.

Camille ne pouvait tout simplement pas lui avouer qu'elle appréciait sa compagnie. Elles ne se connaissaient que depuis 15 minutes. Ces longues journées passée seule ne lui manquerait pas, car maintenant, elle avait quelqu'un. Elles pourraient même s'entraider durant quelque temps ? Peut-être bien jouer ensemble aux échecs ? Où encore discuter entre filles ? Ou bien... ? Et encore... ?

Héhéhé Murmura-t-elle sans se rendre compte qu'elle avait eu le temps de se rendre dans la cave et de remonter sans qu'elle ne s'en rende compte.

Camille sorti de nouveau de sa rêverie lorsque le son typique d'une trousse de secours métallique résonna sur la table du salon. Elle leva aussitôt la tête et l'aperçu assise devant-elle.

-"Furieuse impression ?" C'est une bien étrange façon d'utiliser une figure de style dit donc. Où aurions-nous pu s'être rencontré, car je ne pense pas t'avoir déjà vue, pour m'a par.

Elle se leva ensuite, contourna la table, qui se trouvait entre elles et alla s'asseoir à ses côtés. Ses mains ouvraient délicatement la trousse de soin et préparèrent une ouate.

-Excuse-moi de changer brusquement de sujet, mais pourrions-nous discuter en soignant cette vilaine coupure à la cuisse, que tu as là ? Ça fait un moment que je l'ai remarqué, mais faut croire que ça m'avait sortie de la tête. Et si ça ne te dérange pas, il serait bien de retirer ton pantalon pour que ça me soit plus facile. Dit-elle en pointant le trou dans le pantalon.
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Mar 3 Oct - 18:25
Lorsque Camille entrevu son hésitation, instinctivement, elle attrappa un long oreillé et le lui plaqua sur sa culotte pour la couvrir. Déjà que ce dû être un gros défit pour elle de retirer son pantalon, alors là, si le mec allongé tout prêt vient à se réveiller, Lonery voudra mourir pour sur. Bref, maintenant, il ne vaira pas ses magnifiques rayures.

"Ne t'inquiète pas, juste le fait que ça respiration soit normale devrait être bon signe."

Dit-elle en espérant se montrer suffisamment confiante pour la rassurer et faire qu'elle ne s'inquiète plus. Néanmoins, pour le moment elle avait une jolie blessure à s'occuper. L'adolescente l'examina un instant. Bien que n'étant pas du tout médecin ou encore infirmière, ses inaptitudes ne l'empêcheront pas de la désinfecter et d'y appliquer plusieurs Band Aid. Elle fouilla dans sa trousse et en sortie un bouteille de peroxyde, ainsi qu'une ouatte au bout d'une pince qu'elle mouilla avec son produit.

"Sa risque de piquer un peu."

Prévena-t-elle à qui devait l'entendre, au moment ou Camille toucha la plaie. Elle n'attendit point de réponse, alors que le liquide contenu sur la ouatte produisit une fine mousse blanche à sa surface.

"Comme disait l'infirmière au collège : "Quand il y a de la mousse, c'est que le méchant sort, donc c'est bon signe"."

Dit-elle en souriant à Lonery. Ce trouvant fort professionnel tout d'un coup, elle ne détesta pas se sentiment. Finallement, les heures passer avec Mademoiselle Patricia n'auront qu'été bénéfique. Tant dans le passé, que dans le futur dont elle n'avait pas encore concience.

Elle versa ensuite le quart d'une bouteille d'eau pour nettoyer le tout et épongea pour finir, avant d'y appliquer plusieurs pensement de rapprochement et une Bande Gaz bien serré avec du diachylon.

"Fais tout de même attention à ne pas trop forcer. Ça pourrait se réouvrir." Prévena-t-elle.



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Dim 15 Oct - 4:44
Lorsque Camille entrevu son hésitation, instinctivement, elle attrappa un long oreillé et le lui plaqua sur sa culotte pour la couvrir. Déjà que ce dû être un gros défit pour elle de retirer son pantalon, alors là, si le mec allongé tout prêt vient à se réveiller, Lonery voudra mourir pour sur. Bref, maintenant, il ne vaira pas ses magnifiques rayures.

"Ne t'inquiète pas, juste le fait que ça respiration soit normale devrait être bon signe."

Dit-elle en espérant se montrer suffisamment confiante pour la rassurer et faire qu'elle ne s'inquiète plus. Néanmoins, pour le moment elle avait une jolie blessure à s'occuper. L'adolescente l'examina un instant. Bien que n'étant pas du tout médecin ou encore infirmière, ses inaptitudes ne l'empêcheront pas de la désinfecter et d'y appliquer plusieurs Band Aid. Elle fouilla dans sa trousse et en sortie un bouteille de peroxyde, ainsi qu'une ouatte au bout d'une pince qu'elle mouilla avec son produit.

"Sa risque de piquer un peu."

Prévena-t-elle à qui devait l'entendre, au moment ou Camille toucha la plaie. Elle n'attendit point de réponse, alors que le liquide contenu sur la ouatte produisit une fine mousse blanche à sa surface.

"Comme disait l'infirmière au collège : "Quand il y a de la mousse, c'est que le méchant sort, donc c'est bon signe"."

Dit-elle en souriant à Lonery. Ce trouvant fort professionnel tout d'un coup, elle ne détesta pas se sentiment. Finallement, les heures passer avec Mademoiselle Patricia n'auront qu'été bénéfique. Tant dans le passé, que dans le futur dont elle n'avait pas encore concience.

Elle versa ensuite le quart d'une bouteille d'eau pour nettoyer le tout et épongea pour finir, avant d'y appliquer plusieurs pensement de rapprochement et une Bande Gaz bien serré avec du diachylon.

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Sam 21 Oct - 17:18
Marina garda sa jambe tendue, tout en écoutant Camille. Elle n'avait pas l'air sereine, ni très certaine de ce qu'elle disait sur le garçon, mais elle avait le mérite de vouloir rassurer Lonery. Elle assura un sourire pour éviter de l'inquiéter davantage, mais elle resta toujours en alerte par rapport à l'enfant. Il avait beau avoir l'air d'aller plus ou moins bien, il n'en restait pas moins blessé. Mais après l'avoir soigné, il faudrait l'interroger sur qui il était, pourquoi il était là et pourquoi il s'en était pris à elle. S'il a tenté de la tuer une fois, il pourrait le faire une seconde fois.
Camille chercha dans la trousse médicale quelques outils ou médicaments pour soigner Lonery. Elle se demandait si elle avait bien tout ce qu'il fallait, et surtout si elle l'avait volé ou si c'était à elle de base. Voler n'est pas un problème dans ce monde post-apocalyptique, vous lui direz.
Elle imbiba le coton du produit désinfectant et la prévint que ça allait sans doute piquer. Marina opina, ayant déjà été soignée par quelqu'un, ça ne l'étonna pas. Enfin, elle n'avait pas menti : le désinfectant faisant bien son travail.

Marina retroussa ses lèvres en gardant un sourire écrasé, essayant de camoufler la douleur. Elle ne devait pas être très crédible, mais ce n'était pas un problème.

"Comme disait l'infirmière au collège : "Quand il y a de la mousse, c'est que le méchant sort, donc c'est bon signe"."

Marina étira son sourire. C'était une remarque digne d'une mère s'occupant de son enfant, pour tenter de le rassurer. Mais Marina n'était pas dupe, et encore moins plus jeune que ce qu'elle était. Il n'y avait aucun méchant dans son corps, et si c'était le cas, elle hurlerait.
Camille ne perdit pas sa bonne humeur en lui souriant en retour. Avec tous ces sourires, on pourrait croire à un tournage d'une pub Colgate.
Puis, elle la vit prendre une bouteille d'eau pour en verser une bien trop grosse quantité sur la jambe de Lonery. Elle eut envie de riposter mais se retint. C'était bien Camille qui prenait soin d'elle, pas l'inverse.
Puis, elle épongea sa jambe avant d'enrouler la plaie dans un bandage. Elle lui donna un conseil, que Marina allait suivre avec précaution. Enfin, elle tiqua sur le "se réouvrir" car elle n'avait pas recousu la plaie, mais admettons que ce soit une toute petite erreur.

Elle se rhabilla rapidement, enfilant son pantalon en faisant attention à ne pas trop défaire le bandage, et se releva. Elle épousseta son vêtement, et regarda Camille.

- Merci, disait-elle sincèrement.

Elle se demandait aussi comment allait Camille. Parce que c'était à cause (ou grâce à) elle que Marina s'en était sortie et que le garçon était dans cet état. En fait, si Marina n'avait jamais été dans les parages, il n'aurait jamais été blessé et Camille aurait continué sa vie. Mais Lonery avait besoin de nourriture et d'eau pour survivre dans la forêt. Et surtout : de feu.
Elle émit une hésitation, puis s'assit sur un fauteuil, profitant du feu dévorant le bois dans la cheminée. Elle observa le garçon, qui reprenait peu à peu des couleurs. Bon, peut-être était-ce juste un coup bien placé ? Le principal était qu'il n'allait au moins pas mourir de froid.

Elle prit la peine, pour cette fois, d'observer la pièce. Elle était partiellement rangée mais peu de meubles étaient présents. Il y avait l'essentiel : des fauteuils, une table basse et un tapis. Sans oublier le brancard de fortune que s'étaient construit Marina et Camille. Mais l'ambiance était très chaleureuse. Comme dans un chalet. Cette ambiance lui rappela Noël, les hivers à skier sur les pistes pendant les vacances de Février, les heures passées à créer un bonhomme de neige qu'elle appelait toujours :"Bernard" pour une raison qu'elle ignorait.
Elle se demandait comment Camille avait survécu jusqu'ici. Puis, osa le demander à haute voix :

- Dis... Je sais que ce n'est pas trop mes affaires ni très respectueux, et si ça te dérange d'en parler dis-le, mais comment tu as fait pour survivre ?



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