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Doreodan
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Donc, toi tu es... ? [ft. Ryan]

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Mar 25 Juil - 19:09
Les rayons du soleil commençaient doucement à réchauffer la peau de Marina, face à sa misérable fenêtre de fortune. Elle entrouvrit un oeil afin de sonder à peut près l'extérieur. Le ciel était dégagé, ce qui était bon signe.
Elle décida de se lever entièrement, et de s'étirer tout le corps. Elle se dégourdit l'épaule, puis les jambes, et roula sa tête jusqu'à entendre un "crac". Elle ouvrit donc les deux yeux, et découvrit l'étendue magnifique de l'eau. Le lac était étincelant, ce matin-là. Le soleil permettait à l'eau de briller de milles feux en reflétant parfaitement les rayons de notre astre. Et cela rendit le sourire à Marina, qui était littéralement en train de geler sur place. Et malheureusement pour elle, l'eau était trop froide pour se baigner et se décrasser. Elle décida donc d'enfiler des vêtements confortables et chauds. C'est-à-dire : un jogging. De toute façon, c'était l'apocalypse - vraiment, elle n'aimait pas ce mot - alors personne ne ferait attention à ses fringues

Elle regarda dans sa boite de nourriture : un pain rassis, un reste de confiture et encore deux blocs de glace d'environ dix centimètres de longueur. Elle saisit le couteau à côté des aliments et coupa un centimètre d'un des blocs qu'elle mit sur une casserole, non loin de son matelas qu'elle avait trouvé en ville. Elle alluma un feu en dessous du trou qu'elle avait laissé dans le "plafond/toit" pour que la fumée sorte. Il lui restait donc huit allumettes, il fallait qu'elle retourne à Doreodan ou alors qu'elle tente de communiquer avec les autres solitaires. Merde...

Elle soupira rageusement, et vit la glace fondre petit à petit. Elle en profita pour tartiner son reste de pain de son reste de confiture, qu'elle avala rapidement. Elle avait vraiment faim...
Puis, elle versa l'eau dans un verre qu'elle but de suite. Bon, petit-déjeuner : fait. Maintenant, elle devait faire un peu de sport pour garder la forme.
Elle se chaussa de baskets, éteint le feu et sortit de sa cabane. Elle fut prise d'un violent frisson, et commença à courir autour du lac. Trente minutes de course, et ensuite elle irait chercher de la nourriture. C'était sans doute la meilleure idée qu'elle puisse avoir maintenant.

Hors RP:
 



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Mer 26 Juil - 13:34
Ça faisait deux jours. Deux jours que Ryan cherchait avec persistance Raphaëlle dans la foret. Pendant qu’ils dormaient aux portes de Doreodan, dans une petite maisonnette forte charmante, il y a trois jours, elle c’était fait la malle. Ryan avait pénétré discrètement aux entrées de la ville mais il ne chercha pas plus loin, par peur de se perdre et parce que aussi les enfants rodaient et n’hésiteraient pas à le tuer. Donc, il était reparti dans la forêt. Il chercha partout. Dans son ancienne cabane, vers le village des forestiers, au bord du marécage, mais absolument personne.

Ça faisait deux jours aussi qu’il courrait de partout, se faufilant avec la peur, le stress et l’angoisse sur son dos. Il n’avait pas mangé depuis la disparition de Raphaëlle. Juste l’eau qui se trouvait dans le marécage lui servait de repas. Il devait aller chasser, pêcher, chercher de l’eau mais tout fut détruit dans son abri. Les enfants de la forêt ont dû passer par là et se faire plaisir. Il avait tout perdu, tout un monde qu’il avait construit depuis deux ans.

Maintenant, aujourd’hui, Ryan est épuisé. Le soleil venait d'apparaître dans un ciel très dégagé et Ryan se leva encore plus épuisé que jamais. Il avait chaud, il était mangé par les moustiques, il avait faim. Il ouvra les yeux et senti que ses jambes étaient terriblement lourdes. Il souffrait d’un mal de dos atroce comme une personne atteinte de scoliose. Il se rassit pour soulager ses douleurs et sa tête commença à tourner. Les arbres autour se décuplaient et se rassemblaient sans cesse. Il devait fermer les yeux pour éviter qu’il devienne fou. C’était terrible. Il se rallongea d’un coup sec, de façon inconsciente. Sa respiration faiblissait, son rythme cardiaque aussi. Son corps ne tenait plus. Il a besoin d’aide.


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Ryan McKinsley
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Ven 28 Juil - 18:37
Cela faisait bien dix minutes qu'elle courait, et avait fait un seul tour du lac. Il était vraiment grand... Elle pouvait voir les poissons gesticuler dans tous les sens, s'effrayer lorsqu'elle faisait craquer sous son poids des branchages, ou alors la suivre pour les plus curieux ou courageux. Elle s'amusait à changer de direction pour les perturber, puis reprenait le cours de sa course normalement.

Déstabilisés, ils s'enfonçaient dans l'eau jusqu'à ne plus être visible. Elle s'arrêta pour s'étirer afin de ne pas ressentir les efforts du sport, et plongea sa main dans le liquide un peu transparent. L'eau était glacée, c'était pour cela qu'elle retira sa main juste après l'avoir plongée. Elle la ressuya sur son pantalon de jogging qui commençait à sentir la transpiration, et continua à courir. Elle entama de grandes inspirations, puis de grandes expirations pour l'aider à garder le rythme.

Soudain, quelques minutes après qu'elle eut repris son sport, elle entendit un bruit assez sourd remuer le sol. Elle s'arrêta net et couvrit sa bouche à l'aide de sa main, tentant de calmer sa respiration. Elle attendit quelques secondes, immobiles, regardant dans la direction du bruit. Mais plus rien, plus aucun signe de vie ne fit son apparition. Elle haussa un sourcil, suspicieuse, et prit les jambes à son cou. Elle se déplaça à toute allure jusqu'à sa cabane, y entra, prit sa batte de baseball et sortit de suite. Elle se remit à courir jusqu'à l'endroit où elle se tenait quelques secondes auparavant, puis avança vers le bruit inconnu. Elle prit soin de se déplacer d'arbre en arbre, pour paraître invisible ou du moins cachée aux yeux de, euh... Du truc qui avait fait le bruit.

Elle remarqua que son arme tremblait. Elle regarda ses mains, totalement expressives de sa peur.
Les tremblements venaient de là... Elle inspira silencieusement, et expira par la bouche. Elle secoua la tête pour reprendre ses esprits, et continua son chemin. Courageuse, être courageuse...

Elle avança, avança, jusqu'à se prendre les pieds dans quelques choses et tomber dans l'herbe.
Elle se releva en vitesse, et regarda sur quoi elle avait pu trébucher. Qu'elle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle vit que c'était un être humain... Mort ?!
Elle plaqua sa main sur sa bouche pour s'éviter de crier et relâcha sa batte de baseball. Sa respiration s'accéléra inévitablement. Elle regarda avec horreur le corps du garçon, dont la poitrine se soulevait et s'abaissait faiblement. Ah ? Ce n'était donc pas un cadavre...

Elle se frappa le front, comme pour souligner le fait qu'elle était vraiment stupide, puis s'approcha du corps de l'adolescent. Il était assez pâle, et des gouttes de transpiration perlaient le long de son visage. Sans se rendre compte, elle se mit à l'observer. Ses cheveux avaient beau lui coller la peau et son visage n'exprimait pas la joie, mais elle le trouvait assez charismatique. Puis, elle se gifla mentalement : mais à quoi pense-t-elle, nom de Dieu ! C'était pas le moment de faire les yeux doux à un inconscient, inconsciente !

Elle regarda le corps du garçon avant de se rendre compte qu'elle ne pourrait pas le porter jusque sa cabane. Elle grimaça, puis espéra qu'il était encore avec elle. Et puis, avant de dire qu'il était inconscient, il valait mieux vérifier !
Elle saisit la main de l'adolescent, et se mit à lui parler :

"Hey, je m'appelle Marina, et j'aimerai savoir si tu es inconscient ou non. Je ne suis absolument pas une ennemie, au contraire, je veux t'aider. Alors si tu m'entends : serres ma main."



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Sam 29 Juil - 10:48
Ce qui était en train de se passer était totalement incroyable. Étais-je mort ou encore en vie ? Je ne savais pas, c’était vraiment… bizarre. Je ne ressentais plus aucune douleur, j’entendis vraiment faiblement le monde qui était autour de moi, comme si j’étais en train de changer de dimension. Et tout à coup, plus rien. Une déconnexion totale. Je ne possédais plus d’ouïe, plus de toucher, plus de vue, plus aucun sens.

Pendant deux minutes, j’attendis. Cette sensation est vraiment effrayante car je sais que mon cerveau fonctionne encore mais on dirait que mon corps est décédé. Et puis, une lumière. Elle était blanche. Elle m’attirait. Je voulais avancer pour mieux voir ce que c’était. J’entendis une voix au loin.

« Ryan, tu nous manques moi et ton père »

C’était la voix de ma mère. Celle que j’avais abandonnée dans un monde de tarés et qui est maintenant morte. Mais à vrai dire, je suis peut être mort moi aussi… Je ne me rappelais plus de sa voix si douce et si gentille. Elle dit que je lui manque, je veux bien la croire et elle me manque aussi, beaucoup. Mais elle a dit que je manquais à mon père et ça, je ne pouvais pas le croire. Mon père faisait semblant de m’aimer juste pour pas qu’une fortunée comme ma mère divorce avec lui, il n’aurait plus rien et il aurait été obligé de vivre dans les montagnes avec les paysans.

J’avançais encore vers la lumière et vers la voix. En m’approchant, je découvre une ombre. La silhouette était masculine. Je m’approchai encore pour mieux distinguer cette ombre et je vis que c’était moi. Moi en étant enfant. Donc beaucoup plus petit et beaucoup moins charismatique. J’avançai encore vers la lumière et vers moi-même. J’étais vraiment proche jusqu’à qu’un bruit de pas a l’arrière m’intrigue. Je m’arrêtai net et regarda autour de moi, mais il n’y avait rien. Et les pas continuait, avec des craquèlements de brindilles de bois, des feuilles, le frottement des chaussures dans l’herbe. J’avais peur, je commençais a accélérer en direction de la lumière et puis, plus rien, du noir.

Je sentis un choc sur mon corps. Je retrouvait l’ouïe, l’odorat, le toucher. Mon corps s’était rallumé. J’entendis quelqu’un se relever. J’étais en train de lui crier à l’aide mais mes cordes vocales de fonctionnaient pas. Il fallait que je trouve un autre moyen. Alors j,’essayai de prendre de l’herbe pour lui jeter sur elle mais c’est a ce moment la que je retrouvais toutes les douleurs de mon corps. J’avais chaud comme je n’ai jamais eu chaud. Mais eurêka ! La fille s’approcha de moi et me prit ma main en me disant :

« Hey, je m'appelle Marina, et j'aimerai savoir si tu es inconscient ou non. Je ne suis absolument pas une ennemie, au contraire, je veux t'aider. Alors si tu m'entends : serres ma main »

Bien sur que je vais te serrer la main ! J’ai besoin que tu m’aide. Mais je soucis, c’est que je n’ai plus aucune force de disponible. Donc, j’essayais de lui serrer la main comme je pouvais. J’espère qu’elle ressentira quelque chose. Pour l’aider, j’essayai d’ouvrir les yeux mais la lumière m’éclata mes pupilles donc je les referma de ci tôt. Espérons qu’elle ai remarqué ces deux actions là sinon, je suis bon pour retrouver mes parents...


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Sam 29 Juil - 15:07
Elle cligna des yeux plusieurs fois, attendant un quelconque signe de vie, mais rien. Elle haussa un sourcil, gênée. Puis, elle soupira. Elle se releva, s'étira une nouvelle fois pour éviter les courbatures. Elle regarda à droite, puis à gauche et se mordilla la lèvre inférieure. Et merde. Et merde ! Comment allait-elle faire pour le porter jusqu'à son abri ? Il devait quand même être assez lourd, ou alors plus qu'elle ! Il devait faire, allez, un bon mètre quatre-vingt. Elle aurait préféré n'avoir jamais entendu ce satané bruit, elle ne serait pas là à se demander comment sauver ce garçon.
Non, non. Ne jamais penser comme ça. C'était ce qui pouvait arriver de mieux. Et puis, il était dans le besoin... Elle se devait de l'aider. Le pauvre, il avait du se faire attaquer.

"Bon, je ne sais absolument si tu m'entends, mais par acquis de conscience je te préviens : je vais retirer tes vêtements pour voir si tu n'es pas blessé."

Et elle s'exécuta. Elle ne retirait pas vraiment ses habits, elle se contentait de les soulever pour observer la surface de son corps. Il n'y avait pas vraiment de coups, pas de blessures apparentes, pas de sang qui coagule... Juste un bleu qui commençait doucement à se former à l'endroit où Marina avait frappé juste avant de tomber comme un caca. Marina leva les yeux aux ciels, exaspérée d'elle.
Elle se releva, et se gratta l'arrière du crâne. Elle n'allait tout de même pas le laisser ici ! Mais, elle n'était pas du tout forte, elle ne savait pas si elle pouvait le porter jusque chez elle...

"Bon, je vais tenter de te bouger pour te poser à l'abri, mais rien n'est sûr hein, je suis pas Super Man."

Elle agrippa ses épaules, et tenta de le tirer. Elle réussit à faire cinq pas en arrière avant de le reposer délicatement. C'était qu'il pesait son poids, le bougre !
Elle secoua ses bras dans tous les sens pour les dégourdir, et s'étira une seconde fois le dos, cette fois-ci pour plus de confort.

"Bon... T'as l'air claqué, et sincèrement je ne sais pas pourquoi je n'y ai pas pensé avant, donc je vais chercher de l'eau et de la nourriture ! Bouge pas !"

Elle se déplaça à toutes allures jusqu'à son habitacle, et sortit un bloc de glace entier avant de le faire fondre. Elle sortit le temps que la glace devienne de l'eau, armée d'une lance artisanale. Elle allait pêcher du poisson, bien qu'elle détestait tuer des animaux. Mais elle-même l'avouait : dans ce genre de moment, on devait manger quelque chose de chaud et de consistant, donc les plantes qu'elle ramassait n'allaient pas suffire.
Elle plongea plusieurs fois sa lance dans l'eau, sans rien remonter. Elle continua, frénétiquement, jusqu'à ce qu'elle réussisse à attraper un poisson. Cela devait faire quinze minutes qu'elle essaya tant bien que mal à le planter. Elle fit un signe de croix et rejoignit sa cabane. La glace avait eu le temps de fondre et le feu commençait petit à petit à s'éteindre. Elle souffla dessus pour qu'il reprenne vie, mais rien n'y faisait. Elle mit le poisson dans sa boite où de la glace était encore présente, puis referma le couvercle. Elle prit la casserole remplie d'eau chaude, et s'empressa de rejoindre le garçon, sans doute mort à l'heure qu'il était. Mais elle voulut tenter le tout pour le tout. S'il ne pouvait pas venir jusque chez elle, c'était son chez-elle qui allait venir à lui.
Elle le retrouva, et retira son tee-shirt. Elle frissonna avant de plonger le tissu dans l'eau, et d'éponger son visage. Elle saisit également le gobelet qu'elle avait emporter et versa de l'eau dedans. Elle souffla dessus pour la refroidir, plaça le garçon dans une position assise, et porta le verre jusqu'à sa bouche. Allez, il faut que tu boives !



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Sam 29 Juil - 20:55
J’entendais sa respiration, assez paniquée. Il fallait absolument que je lui réponde que j’allais bien ! Il fallait qu’elle m’apporte de l’eau ou quelque chose à boire, potable ou non, mon corps était vraiment dans le besoin. Elle se releva et fit quelque pas et puis, quelques secondes après, je la sentit se rapprocher de moi en disant :

« Bon, je ne sais absolument pas si tu m'entends, mais par acquis de conscience je te préviens : je vais retirer tes vêtements pour voir si tu n'es pas blessé."

Je t’assure que j’ai rien Marina ! Mais sa ne sert à rien de parler dans sa tête Ryan, elle ne t’entendra jamais. Il faut que tu arrives à parler, même si se n’est que quelques mots, juste pour qu’elle soit rassurée. Mais rien n’y faisait. Elle leva mes vêtements pour vérifier sûrement si il y a une plaie quelque part. Mais elle n’allait rien voir. S’il te plaît Marina, pense à me donner de l’eau, juste de l’eau. Après toute vérification, elle se releva. Elle fit encore quelques pas avant de soupirer :

"Bon, je vais tenter de te bouger pour te poser à l'abri, mais rien n'est sûr hein, je suis pas Super Man."

N’abandonnes pas... ne m’abandonne pas. Je suis la, encore en vie, on va y arriver ! Beh… tu vas y arriver ! Sa voix était douce malgré la panique qui errait dans ses pas. Ça devait être une jolie petite demoiselle, de mon age. J’avais tellement besoin de compagnie depuis que Raph m’a abandonné donc Marina, je vais tout faire pour me réveiller !

Elle essaya de me soulever mais rien n’y faisait. Je devais être beaucoup trop lourd pour ses muscles. Elle soupira, elle râla fit encore une fois des pas. Et puis, elle eut une idée brillante !

"Bon... T'as l'air claqué, et sincèrement je ne sais pas pourquoi je n'y ai pas pensé avant, donc je vais chercher de l'eau et de la nourriture ! Bouge pas !"


Victoire ! Enfin ! Elle va me chercher quelque chose à boire ! Marina, tu es la meilleure ! Je te le dirais quand je serais réveillé ! J’eu soudainement un soulagement spirituel, mes douleurs disparaissaient et j’arrivai doucement à ouvrir les yeux. Mais il n’y avait personne.

Je distinguai faiblement son ombre courir en direction de la foret et je refermai directement les yeux, à cause du trop de lumière présent sur le lac. J’étais heureux. Heureux d’entendre les oiseaux chanter, heureux d’entendre les branches des arbres se donner des coups tel un duel de cape et d’épée, heureux d’entendre les poissons sauter dans l’eau.

Le temps se fut long pour qu’elle revienne auprès de moi, mais elle revenu quand même. Des pas de course s’approchaient de moi. J’avais le sourire au lèvres, j’allais enfin avoir de l’eau et de la nourriture ! Depuis 4 jours, je n’ai pas pris un seul gramme de nutriments, j’espère ne pas ressembler à un petit rachitique avec la peau sur les os. Elle s’approcha de moi en s’accroupissant, avec une sorte de chiffon mouillé qu’elle posa sur mon front, me posa un verre sur mes lèvres sèches et me dit avec insistance :

« Allez, il faut que tu boives ! »

Je posa mes lèvres délicatement sur le verre et leva légèrement mes bras pour prendre le verre et boire cette boisson. C’était tout simplement de l’eau mais pour moi, ce fut le Graal. Le verre étant fini, j’ouvrai doucement mes yeux et je la vit, devant moi, en sueur, inquiète. Elle était de petite taille, les cheveux roux. Mais tellement choupinette ! J’avais envie de la prendre dans mes bras, lui faire un gros câlin et lui dire que tout allait bien, qu’elle devrait être rassurée de ma présence. Mais pour l’instant, ce fut moi qui était dans le besoin. Elle avait sauvé la vie d’un homme, bah plutôt d’un jeune garçon. La lumière était vraiment intense mais je me forçais à garder mes yeux ouverts, pour la rassurer. J’essayai de faire marcher mes cordes vocales en prononçant ces quelques mots :

« Merci… Marina. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi.. »

E
t je toussai comme un vieux fumeur après ces quelques paroles, j’avais encore soif. Je pourrais boire le lac entier tellement que j’ai soif. Je vis à ses pieds un petit poisson tout frais, elle à sûrement du le pêcher pour moi. Donc je lui posa la question en montrant du doigt la direction du poisson avec une voix encore de très faible intensité :

« Je peux te prendre le poisson, s’il te plaît ? »


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Ven 4 Aoû - 19:24
(HRP : Ouais, je passe à la première personne, t'as un problème ?)

C'est avec surprise que je vis qu'il bougeait. Il bougeait ! Il avait assez de force pour boire ! Et avec une telle, euh... Enfin, il était drôlement enjoué de pouvoir boire, quoi ! Il avait une de ces descentes...
Elle observa à la vitesse à laquelle il aspira le liquide, sonnée. Elle était tiraillée entre la surprise et la joie de voir qu'il était encore pleins de ressources.
C'est à ce moment précis qu'il ouvrit les yeux. Il me laissait découvrir la couleur de ceux-ci. Et, je n'étais pas vraiment surprise de savoir qu'ils étaient vraiment très beaux. Et soudain, je me rendais compte d'une chose. Que j'étais extrêmement sale, à présent. Déjà que je m'étais dispensée de douche (enfin, de me laver quoi) ce matin même, puis que j'avais eu la bonne idée de transpirer comme un porc... Je ne devais pas être très présentable, en fait. Mais bon, vu son état, il ne peut pas penser à juger le mien. Par acquis de conscience, je resserrais les couettes et ajustais mon tee-shirt, tout en épongeant son front. Rha, mais c'est pas le moment de se préoccuper de ta "beauté" extérieure ! Tu te recoifferas plus tard !

« Merci… Marina. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi.. »

Ah, enfin quelqu'un de reconnaissant et qui ne méfiait pas ! Bien que Marina le fasse sans arrêt, ça lui faisait plaisir de voir que son travail acharné pour le remettre sur pied soit récompensé, en quelque sorte. Elle se sentait comme si elle venait de recevoir une bonne note à un contrôle qu'elle avait durement travaillé. Contente, en fait.
Elle laissa échapper un soupir alors que lui crachait littéralement ses poumons. Elle fronça les sourcils. Bon, elle s'était sans doute réjouie trop rapidement, il était loin d'être tiré d'affaire.

« Je peux te prendre le poisson, s’il te plaît ? »

Elle se retourna et vit avec horreur qu'elle avait trimbalé le cadavre d'un poisson avec elle jusqu'ici. Oh non, la pauvre bête...
Elle se retourna vers lui, et hocha lentement de la tête. Elle ne voulait pas le manger, c'était bien sûr pour lui. Elle avait juste posé son cerveau à la place de ce poisson dans sa cabane. Rien de bien méchant.

" Oui oui, bien sûr. Je suis végétarienne, alors il est pour toi. Par contre, je serais incapable de le vider et d'enlever ses écailles... Si tu as la force de le faire... "

Elle se rendit compte que la voix du garçon était en fait terriblement sèche, et c'était pour cette raison qu'il avait toussé tout à l'heure. C'était définitif : elle s'était soit levée du mauvais pied, soit elle avait laissé son cerveau dans ses songes. Quelle empotée !
Elle se dépêcha de lui servir un autre verre, rempli à raz-bord cette fois-ci. Comme avant, elle lui donna délicatement. Elle reprit.

" Mais avant de te le donner, il faut le laver, le préparer et le cuire. Mais surtout : il faut que je t'allonges autre part. Enfin, que tu t'allonges autre part. "

Marina n'était vraiment pas douée, tiens...



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Sam 5 Aoû - 12:02
« Je peux te prendre le poisson, s’il te plait ? »

Elle me regarda d’un air stupéfait, comme si j’avais fait quelque chose d’exceptionnel ou totalement d'incompréhensible puis elle regarda autour d’elle et vit le poisson, à ses pieds. Je compris directement qu'elle devait être une fille totalement déstabilisé par le virus et complètement maladroite. J’espère qu’elle a un ami ou une amie pour l’aider à survivre parce que seule, je ne pense pas qu’elle tiendrait longtemps.. Elle regarda quelques secondes le poisson avant de recroiser mon regard pour me dire :

" Oui oui, bien sûr. Je suis végétarienne, alors il est pour toi. Par contre, je serais incapable de le vider et d'enlever ses écailles... Si tu as la force de le faire... "

Donc Marina est végétarienne. Végétarienne parce qu’elle a eu un déclic ou tout simplement par la peur de chasser des animaux ? C’était une question que je devait lui poser lorsque je serais bien remis sur pied. Par contre, je n’ai jamais écaillé un poisson, par le tout simple fait que je n’aime pas le poisson… Mais j’avais drôlement faim, donc je pouvais manger de tout et de n’importe quoi, même de la terre sèche pouvait me servir de repas !

Je pris le temps de finir mon verre d’eau et aussitôt, elle me le pris de mes mains complètement abîmées et sèches pour m’en resservir un autre. Pendant qu’elle faisait ça, je me permettais de la regarder. Son regard était totalement perdu, ses yeux brillaient, son visage était en sueur. Mais elle était jolie, elle apportait l'espoir autour d'elle. Mais surtout on ressentait, à sa voix qui manque d'assurance, qu'elle avait besoin d’aide psychologique donc, elle survivait seule… Comment a t’elle pu faire jusqu'ici ? Je le voyais, elle était fragile, elle avait peur. Je pense que je suis arrivé au bon moment, beh… je me suis écroulé par terre au bon moment…

Ses mains douces et maladroites tenaient le verre et le dirigeait en direction de mes lèvres. Je tendis mes mains pour le prendre. Après avoir donné le récipient d’eau, elle repris aussitôt :

" Mais avant de te le donner, il faut le laver, le préparer et le cuire. Mais surtout : il faut que je t'allonges autre part. Enfin, que tu t'allonges autre part. "

Elle à raison Marina, il faut que je me lève pour aller ailleurs, parce que je commence à avoir les jambes complètement engourdies. Mais j’avais tout perdu, mon chez moi, mes armes, mes outils, mes affaires… Je n’avais plus que ce débardeur trop grand, ce bermuda qui fait quinze fois ma taille et ces chaussures de randonnée… j’ai même oublié mon sac dans la cabane au pied de la montagne… où m’avait laissé Raphaëlle…

« Oui, il faut que je me lève, tu as raison. Parce que si je reste encore comme ça des heures, je pense que je vais perdre la mobilité de mes jambes ahah ! »

Allez Ryan, on détend un peu l’atmosphère, il faut bien malgré les choses qui nous arrivent. J’esquissais un petit sourire dans l’espoir d’avoir un retour positif et j’enchaînais aussitôt :

« Au fait, je sais que tu t’appelles Marina, qui est un très joli prénom par ailleurs. Moi, c’est Ryan, enchanté de m’avoir sauvé la vie »


C’est bien Ryan, tu retrouves doucement ta voix et c’est donc bon signe. Je tendis la main en direction de la sienne avant de demander :

« Tu peux juste m’aider à me soulever ? Car même pour moi à ce moment, je suis peu lourd pour mes jambes hihi ! »


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Mar 8 Aoû - 0:29
« Oui, il faut que je me lève, tu as raison. Parce que si je reste encore comme ça des heures, je pense que je vais perdre la mobilité de mes jambes ahah ! »

Marina le regarda attentivement. Elle savait bien qu'il voulait la faire rire un peu, ou ne serait-ce que la faire sourire, mais la possibilité qu'il "perde" ses jambes l'avait un peu refroidie. Elle ne connaissait pas bien le corps humain, et c'était sans aucun doute une possibilité. Après tout, les muscles peuvent toujours se nécroser si on ne les utilise pas... Enfin, ça devait prendre un certain temps quand même, mais elle voulait s'assurer qu'il aille mieux tout de suite.
Un sourire illumina un peu le visage du garçon. Il tentait vraiment d'instaurer une bonne atmosphère... C'était adorable de sa part. Il était vraiment dans un état déplorable, mais il pensait tout de même à faire en sorte qu'ils s'entendent. Marina ne put s'empêcher de sourire à son tour, attendrie par l'attitude positive de l'adolescent.

« Au fait, je sais que tu t’appelles Marina, qui est un très joli prénom par ailleurs. Moi, c’est Ryan, enchanté de m’avoir sauvé la vie »

Marina le sentait, et c'était très mauvais. Son visage commençait à chauffer, et ses lèvres restèrent collées entre elles. Elle savait désormais qu'elle était rouge comme pas possible... Il faut dire qu'elle ne s'attendait pas à un compliment de la part de... Ryan. Après tout, une nouvelle fois : il était blessé, ou épuisé. Flatter une fille, ce n'était pas vraiment intelligent... Non, ce n'est pas le bon mot. Peut-être était-il trop optimiste ? Dans tous les cas, sa voix s'éclaircissait, et cela suffisait à redonner le sourire à Marina, qui commençait à reprendre ses couleurs naturelles.

« Tu peux juste m’aider à me soulever ? Car même pour moi à ce moment, je suis peu lourd pour mes jambes hihi !
- Oui, bien sûr !»

Elle s'empressa de prendre l'eau et le poisson - bon sang, elle avait pris le poisson quoi... - et tenta d'entourer le dos de Ryan de son bras gauche. Ah, tout juste assez long. Marina n'était pas très grande, ce n'était pas étonnant qu'elle arrive à peine à atteindre l'autre côté de son dos.
Elle agrippa fermement le tissu du débardeur, et s'accroupit de telle sorte à ce qu'elle puisse utiliser toute la puissance de ses jambes, mais surtout de ses cuisses qui allaient devoir supporter non seulement le poids plume de Marina mais en plus le poids de Ryan. Non pas qu'il soit gros, mais il semblait avoir une bonne masse corporelle...

" Bon, je compte jusqu'à trois, et à la fin du décompte on se lève ensemble, d'accord ? "

Elle se concentra, observant un point fixe. Un arbre, juste en face d'eux. Elle inspira un grand coup, prête à le soulever. Puis, elle commença le décompte.

" Un... Deux... Trois ! "

Elle expira tout en tentant de l'aider à se relever. Elle était sûre que c'était possible !



"Ne me remets pas en question : Tu sais que j'ai raison."
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Mar 8 Aoû - 18:18
« Tu peux juste m’aider à me soulever ? Car même pour moi à ce moment, je suis peu lourd pour mes jambes hihi !

- Oui, bien sûr !»

Elle pris le poisson et la bouteille d’eau juste à coté d’elle et se releva. J’étais assis, le dos plaqué contre un arbre, face à la foret, de dos au marécage. Le soleil frappait sur les bras dénudés donc j’étais bien pressé de me retrouver l’ombre. Avoir de la crème solaire était un luxe des habitants de la ville ! Bref. Marina s’approcha de moi et essaya, tant bien que mal, de passer son petit bras gauche autour de ma taille. Je me sentais mal à l’aise. Une petite fille était en train d’aider un adolescent presque à la majorité… J’avais honte… Et j’avais faim… mon dieu que j’avais faim ! C’est avec une voix plus rassuré que les instants passés qu’elle me déclara :

" Bon, je compte jusqu'à trois, et à la fin du décompte on se lève ensemble, d'accord ? "


« D’accord ! »

Elle prenait une grande inspiration comme si elle allait tenter quelque chose à haut risque. Il fallait juste m’aider à me lever, mais elle le prenais beaucoup plus au sérieux. Elle expira et se mis à crier :

" Un... Deux... Trois ! "


Elle força du mieux qu’elle peut sur ses avants bras et jambes. Elle commença à me décoller et je commençai à forcer sur le peu de muscles qui me restait sur mes jambes. Nous commençons à trébucher vers l’arrière mais je me rattrape en mettant la main sur l’arbre, pour retenir les deux corps. Je continuais à forcer en me poussant de l’arbre et en me soulevant de mes jambes. Je suis maintenant debout ! J’ai la tête qui tourne un peu mais ça va passer, c’est juste le cerveau qui n’a plus l’habitude d’être dans cette position.

Marina me relâcha et je tenais en équilibre sur mes deux jambes, donc mes muscles fonctionnaient normalement. Ils étaient affaiblis mais ils fonctionnaient, c’était déjà une bonne chose. Maintenant que j’étais debout, je voyais les choses beaucoup plus différemment, comme Marina qui était vraiment de petite taille ! Je me ressentais vivre enfin, je voulais courir, gambader, mais il fallait que je me calme, mon corps n’est pas encore reposé à cent pour cent. Je voulais prendre Marina dans mes bras, la serrer fort et ne plus la lâcher mais si je faisais ça, elle fuirait. Elle m’a sauvé la vie, je ne sais pas comment j’aurais fait sans elle. C’est en plus attendre que je lui dit :

« Merci Marina, je ne sais pas quoi faire pour te remercier… j’ai tout perdu. Je n’ai plus de chez moi, ni d’objets de chasse.. je ne peux vraiment rien t’offrir... »

Je m’en voulais de ne rien lui proposer en guise de remerciement… Et le pire… c’est que je dois lui demander maintenant si elle veut bien m’héberger quelques instants chez elle… bah enfin, dans sa cabane ou dans sa tente…


"La mer reprendra ce que la terre lui a volé comme la nature détruira tout ce que l'homme a construit" Ne t'inquiètes pas petit, le monde te tuera.

Ryan McKinsley
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