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Doreodan
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A la recherche de Raphaelle [ft. Emiko]

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Mar 8 Aoû - 21:58
« RAPHAELLE ! »

  C’est ce que je crie tout le temps depuis ce matin… J’en ai marre… Et comme un imbécile, j’ai oublié mes affaires dans la maison… Mais pourquoi est-elle partie comme ça d’un seul coup ? Elle n’avait pas confiance en moi ? Beh, il faut dire que ça se voyait à en crever les yeux qu’elle n’avait aucune confiance en moi… Bref, Ryan reprends toi ! Il faut que tu trouves cette femme ! Tu as besoin d’elle ! Tu ne peux plus survivre seul comme ça, il te faut de la compagnie si tu ne veux pas te retrouver fou et parler tout seul comme tu es en train de faire !

  La forêt est grande, immense même, je ne l’ai jamais vu comme ça. J’ai du m’approcher doucement et discrètement du village des forestiers, cette bande de gamins intrépides qui saccagent tout sur leur chemin… La zone était pollué de débris de verre, de morceaux de papiers, des branches cassées, consumées par le feu pour certaines… Rah ! Ça m’insupporte, continue ton chemin et trouve la Ryan !

  Il y avait deux endroits que je n’avais pas vérifié : Doreodan et le port. Alors, c’est impossible que je traîne dans cette ville déjà parce que, je ne supporte plus cette ville, j’en suis limite phobique et ensuite, vu que c’est maintenant ces fous de gamins qui font la loi et qui tuent à leur envie, ce n’est pas la meilleure idée de traîner là bas, pour elle comme pour moi. Donc la ville, on oublie. Il ne manque plus que le littoral. Mais il faut savoir que le port n’était pas aux portes de la forêt contrairement à la ville… il fallait suivre la Nationale sur 1h de marche avant d’arriver seulement à l’entrée du port. Et pour suivre la Nationale, il faut déjà sortir de la foret… ce qui ne va pas être une mince affaire…

  Tous les arbres se ressemblaient ! J’ai fait deux fois le tour du marécage avant de me rendre compte que je tournais en rond et là, une lumière à brillé au dessus de moi. J’ai eu le souvenir que je possédais une petite boussole de poche dans.. bah dans ma poche justement. Je savais que la foret était au sud de la route donc je n’avais qu’aller où ? Au nord bien sur ! Ryan, tu es un génie vivant ! Donc j’ai sorti ma boussole et je la pointais en direction du Nord. Après une vingtaine de minutes de marche rapide, j’arrivais enfin au bord de la route. C’était triste et vide. Aucune voiture ne circulait, l’asphalte commençait à s’abîmer. Mère Nature a commencé à reprendre la main sur son territoire.

  Pendant l’heure de trajet, le vide était présent. Aucun bruit, aucun ressenti et aucune odeur. On voyait les montagnes qui dominaient au loin Doreodan, qui se bat malgré tout avec ses gigantesques grattes-ciels. La route est redondante, longue, sans relief.. Je regrette déjà la forêt. Mais j’arrivais enfin vers le port… bah on voit le bord de mer.

  Je m’approchais doucement du Marina. Je commençais à ressentir de la fatigue dans les jambes, j’avais faim. Il fallait que je trouve quelque chose à manger ici. Il y avait des maisons un peu partout ici mais c’était affolement vide… et calme. C’était même trop calme. L’angoisse commençait à monter. Je fouillais une ou deux maisons avec une pression sur le dos, comme si je devais voler quelque chose. Et puis, un bruit, extérieur. Je me suis retourné d’un grand pas vif, sur mes aguets. Je pris un cadre en bois en guise d’arme de défense et je sorti très prudemment vers la rue. Directement, je vis une ombre fuir. Je ne la rattrapais pas, j’avais trop peur. Mais je pris quand même de l’assurance, je bombai le torse et cria d’une voix grave et assurée :

« Qui va la ?! »


"La mer reprendra ce que la terre lui a volé comme la nature détruira tout ce que l'homme a construit" Ne t'inquiètes pas petit, le monde te tuera.

Ryan McKinsley
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Dim 13 Aoû - 19:34
La Marina était silencieuse et l'air salin enivrait l'adulte qui avançait doucement. Ses pas étaient légers et presque incertains, aux aguets, elle préférait rester sur ses gardes même si les enfants s'aventurant jusqu'ici étaient plutôt rares et en règle générale pacifistes. Mieux valait ne rien tenter de dangereux. Elle n'était pas ici par plaisir, peut-être qu'elle était à l'abri dans sa crypte, mais les ressources étaient très limitées à proximité. Le ramassage de coquillages ou la pose de piège à crevettes n'étaient pas très productifs, le plus clair du temps, il n'y avait rien. Et puis ce n'était pas non plus très recommandé de se contenter uniquement de cela pour le système digestif.

La voilà donc un petit sac à dos en toile marron dans le dos en quête de quelques conserves ou n'importe quel autre aliment pas trop périssable et de préférence qui peut être mangé froid. Emiko préférait économiser au maximum son petit réchaud, elle ne savait pas combien de repas encore elle pouvait faire réchauffer et quant à l'opportunité de pouvoir le recharger, elle avait peur qu'elle ne se présente jamais. Avançant sur le ponton, elle arrivait à peine au niveau des résidences très diverses le long du littoral. À l'image des bateaux encore amarrés dans le port, on y trouvait aussi bien une simple barque qu'un luxueux yacht.

Observant sur sa droite l'état du port, Emiko pensa à la forte possibilité de trouver des ressources à bord des bateaux les plus imposants.  Il y avait peu de chance qu'ils aient été pillés, pourtant, elle préfèra rester les pieds sur la terre ferme et laisser le porte derrière elle. Si sur le chemin du retour pour la crypte elle n'avait collecté que peu de ressources, elle pourrait toujours aller jeter un œil rapide. En attendant, elle s'enfonça dans le petit lotissement côtier. Le premier bâtiment qui lui apparut ressemblait plus à un petit cabanon de pêche qu'à une réelle résidence, elle avait déjà suffisamment de matériels pour la pêche et l'ignora.

Elle continua ainsi sa marche discrète sur plusieurs centaines de mètres avant de se décider à rentrer enfin dans l'une des maisons qui lui semblait plus ou moins intacte. La porte était fermée, elle ramassa alors un caillou dans les parterre de fleurs et le jeta sur une fenêtre pour pouvoir l'ouvrir. Elle se faufila alors à l'intérieur et allait s'apprêter à explorer les lieux quand elle entendit dehors quelqu'un crier. Emiko crut alors qu'elle venait d'être surprise par le propriétaire. Elle attendit un instant en croyant que quelqu'un allait rentrer, mais il ne se passa rien.

Elle alla donc vers la porte d'entrée et ouvrit le lourd verrou. Elle poussa alors tout doucement la porte pour voir s'il y avait quelqu'un dans la rue, passant à peine la tête pour regarder, elle vit alors quelqu'un de l'autre côté de la rue. Un adolescent. Il avait l'air seul, ainsi elle prit le risque de lui adresser la parole. Ce n'était pas souvent qu'elle tombait sur quelqu'un à qui parler. Et puis s'il se montrait hostile, elle pourrait toujours refermer la porte et partir par l'arrière. Elle n'était pas à découvert, alors les risques étaient limités.

Elle répondit alors d'une voix un peu faible, car elle avait perdu l'habitude de s'en servir :
- Qu'est-ce que vous voulez ?
Elle se tenait dans l'encadrement de la porte, la main toujours posée sur la poignée, prête à la refermer à tout moment.



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Lun 14 Aoû - 14:22
Personne. Personne ne m’avait répondu. J’avais toujours la chaise entre mes mains, prêt à jeter. J’avais peur. Mais il fallait que je bouge. Je ne pouvais pas rester ici à ne rien faire. Je pris quand même la chaise avec moi au cas où on m’attaquerait. J’avançais de quelques mètres, au niveau du carrefour mais, le vide, il n’y avait personne. J’ai peut être tout simplement rêvé. Ça ne m’étonne pas trop de que je psychote comme ça avec ce qu’il s’est passé ces derniers jours… Bref, je posais délicatement la chaise sur le sol de la rue et entamai mon périple en prenant la rue à ma droite.

Le silence régnait encore et puis, une voix. Féminine. Assez grave. Ça devait être une adulte. Raphaëlle ? Non, elle ne possède pas cette voix la… Elle prononçait ces faibles mots :

« Qu’est ce que vous voulez ? »


La voix était tellement faible que j’ai eu du mal à l’entendre et du coup, à trouver le lieu où elle s’est déclarée. Je pris un léger coup de panique, je commençais a suer mais je continuais malgré tout à chercher cette voix. Je fis encore quelque pas et je vis une porte entrouverte d’une maison, dans un bon état malgré les diverses et multiples attaques des gamins, juste une fenêtre de brisée. Je ne distinguais rien à travers l’entrebâillement de la porte mais j’en suis sur que la voix venait de la ! Mais, après tout, il n’y peut être personne, c’est juste mon cerveau qui me joue des tours encore… Ryan, s’il te plaît, reprend toi, bien sur que tu as entendu cette voix ! Et elle est la bas ! Mais on va éviter de s’approcher. Restons sur nos gardes, on se sait jamais… Je levai mes mains en l’air pour montrer a l’inconnue que je ne possède aucune arme en moi, s’il elle me voit bien entendu et surtout, si il y a vraiment une personne…

« Je viens en paix, je cherche juste une prénommée Raphaëlle... »

Ma voix était de moins en moins rassurée. Je suais de plus en plus. La fatigue commençait à se faire ressentir. Mais cette inconnue pouvait sûrement m’aider. Donc il fallait que je reste et que je diplomate avec elle… Même si la, ma première envie est juste de tuer toutes les personnes que je croise mais restons calme, tout le monde n’est pas comme Raphaëlle… fort heureusement d’ailleurs…

« Est ce que vous pouvez m’aider ? »


J’attendis avec un grand stress une réponse. Et ce silence de mort tout autour de moi ne me rassurai en aucun cas.


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Ryan McKinsley
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Mer 16 Aoû - 13:06
En voyant l'adolescent, Emiko reste sur ses gardes, la main sur la poignée de porte. Il a l'air seul et semble chercher du regard la provenance du bruit. Alors leurs regards se croisent. Elle l'analyse alors de haut en bas à la recherche d'une arme, mais il semble tout comme elle sans défense apparente. À peine l'a-t-il vu qu'il s'exprime d'une voix audible, mais peu forte. Le mot "paix", elle n'y croit plus depuis le commencement de cette apocalypse, même s'il était un des ces gosses solitaires, mieux valait rester sur ses gardes.

Pourtant, elle prend confiance en elle et sort légèrement de la maison pour se dévoiler entièrement. Ainsi, il cherche quelqu'un. Cela la ferait presque sourire, elle a du mal à croire qu'en ces temps les relations peuvent être très fortes. Tout le monde semble n'agir que pour sa propre survie, même ces gamins qui se disent appartenir à la forêt ou la ville arrivent à se faire la guerre entre eux s'ils ne font pas partie du même clan. Comme elle ne répond pas tout de suite, la question du jeune homme la surprend. Elle, l'aider. Et pour quelle raison ?

Si elle se terre ici, c'est justement pour éviter ce genre de rencontre. Mais le sac toujours vide dans son dos donne à réfléchir. Peut-être pourrait-il lui être utile pour trouver des provisions. Et puis, quand elle aura eu ce qu'elle voulait, il lui suffira de partir au plus vite en laissant ce gamin se débrouiller tout seul. Elle lui répond alors d'une voix un peu plus emprunt d'assurance que précédemment :
- Et si je t'aide, qu'est-ce que tu pourrais m'offrir en retour ?
Elle ne lui laisse pas le temps de répondre, elle sait pertinemment ce qu'elle veut.
- Je cherche des provisions. Tu pourrais m'aider à remplir mon sac à dos pendant qu'on cherche ton copain.
Le prénom Raphaëlle a pour inconvénient d'être mixte, ainsi elle s'imagine que c'est un garçon qu'il recherche. De toute manière, même si c'était une fille, l'adulte n'a vu personne depuis plusieurs jours. Donc peu importe pour le moment qu'elle ne sache pas qui elle devra rechercher. Emiko s'avance sur le perron de la maison et descend les trois marches pour se retrouver sur le trottoir. Autour d'eux, il n'y a pas un bruit, seul le vent marin fait claquer par moment quelques volets ou barrières mal fermées.

Si c'est un guet-apens, elle a comme l'impression que les gamins se seraient déjà manifestés. Elle est prête à faire confiance à celui qui se trouve de l'autre côté de la rue, au moins pour une durée limitée.

Question HRP:
 



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