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Doreodan
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Le don de se faire des ennemis || Libre

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Citation : La gamine a tué sa mère à contrecœur car celle-ci était infectée par le virus, Eden a eu peur de l'attraper à son tour si elle ne faisait rien. Elle a rejoint les zonards après que son meilleur ami ai disparu sans un mot. Maintenant, elle cache au maximum sa féminité car les enfants sont bêtes et pour eux les filles sont faibles, mais Eden est forte et elle leur a déjà prouvé.
Liens : Retrouve l'histoire de mon personnage, ses connaisances, tu peux aussi me défier à cet endroit : Défie moi !
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Mer 27 Avr - 17:11
Le groupe avait tiré à la courte paille pour désigner qui serait la personne qui retournerait dans l'un des vieux magasins pour y récupérer des provisions qu'ils pourraient stocker et utiliser plus tard. Et comme d'habitude, Eden n'a jamais eu de chance aux jeux de hasard et c'était donc elle qui avait eu l'honneur d'attraper le bout de bois le plus court. Pendant que les autres se moquaient de sa malchance, elle enfila son manteau et prit son sac à dos sur les épaules, ce dernier contenait une carte de la ville ainsi qu'un couteau au cas où Eden croiserait des adultes. Elle noua ses lacets une seconde fois et elle poussa les zonards qui continuaient à se moquer d'elle.
"- C'est ça, riez tant que vous le pouvez ! Je vais revenir avec une bande d'adultes contaminés qui vous tueront. "
Elle claqua la porte derrière elle et s'aventura dehors, il faisait chaud, très chaud. Alors elle s'arrêta et retira son pull pour le nouer autour de sa taille et elle reprit son chemin. Eden trouva rapidement l'un des magasins et elle entra dedans. L'adolescente attrapa un caddie et le remplit de conserve et de produits de première nécessité. En effet, les filles comme elles avaient certains besoins que les garçons de la bande oubliaient en permanence.
Puis, comme à son habitude, elle s'arrêta au rayon des livres et commença à lire l'un des bouquins qui traînaient "Autre Monde" de Maxime Chattam, une tempête étrange qui a fait disparaître les adultes et qui a fait en sorte que les enfants doivent vivre ensemble en s'entraidant pour ne pas se faire attraper par les adultes transformés. Elle rit nerveusement en se rendant compte de combien les œuvres de fiction pouvaient devenir réelle et elle mis le livre dans le caddie.

Eden se releva et remis son sac sur ses épaules et se dirigea en dehors du magasin, il ne fallait pas qu'elle traîne pour rentrer sinon le groupe allait encore s'inquiéter. Mais un bruit l'interpella et la fit rester.

"- Il y a quelqu'un ? "


Eden vous insulte en peachpuff.
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Dim 12 Juin - 21:31
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Finir avec des couches à 17 ans.
Eden VS Plectrude


Les yeux fermés, le nez plissé.

Elle ne savait pas réellement comment réagir, Plectrude. Entourée d'un tas d'enfants plus jeunes qu'elle, un bébé dans les bras. Il fallait qu'elle réfléchisse, vite et sans montrer le moindre signe d'hésitation, de faiblesse. Elle ne pouvait décemment pas laisser ces enfants croire qu'elle ne savait pas quoi faire, parce qu'elle devait savoir quoi faire. Ils comptaient sur elle, ils la connaissaient bien puisqu'ils venaient de son quartier, et tout le monde connaissait Plectrude, au moins de nom, de réputation. Elle les avait presque tous gardés un jour, un soir où leurs parents s'offraient une petite sortie. Parents qui n'étaient plus là à présent, alors, elle, Plectrude, elle devait savoir comment réagir.

Elle ouvrit doucement les yeux, regardant le bébé avec douceur.

Ce qu'il se passait était affreux, combien de bébés, de jeunes enfants allaient dépérir, seuls encore dans leurs berceaux ou cachés dans un coin ? Personne n'était préparé à cet événement et si les plus âgés pouvaient survivre plus aisément, certains ne savaient pas encore marcher. Elle n'y avait pas réellement pensé au tout début, elle n'y pensait pas jusqu'à ce qu'un des enfants avec qui elle était, ramène ce bébé d'une maison qu'il avait fouillé.

Elle se tourna vers la petite assemblée qui l'observait avec attention et leur offrit l'un de ses plus beaux sourires, d'une douceur tremblante.

« Je vais aller dans un magasin chercher de quoi nous occuper de ce petit ange, néanmoins je ne peux pas me permettre de le prendre avec moi. Est-ce que vous pensez pouvoir vous en occuper correctement ? Il faut qu'il reste au chaud et rappelez vous que ce n'est pas un jouet. »

Elle ne savait pas s'ils pouvaient se permettre de s'occuper d'un bébé, elle ne savait pas. Elle ne savait pas grand chose, Plectrude depuis cette catastrophe. Toutefois, ce qu'elle savait, c'est qu'elle ne laisserait pas une vie de plus partir en fumée. C'est pourquoi elle tendit l'enfant - il faudrait qu'elle songe à lui trouver un nom, aux autres avec un petit sourire confiant. Tout se passerait bien, elle n'avait pas de raison de s'inquiéter. Ils étaient sérieux, conscient de la gravité de la chose. Alors après avoir jeté un dernier petit regard soucieux à son petit groupe, elle se dirigea vers le centre-ville.

Si elle ne se permettait pas de le montrer devant les autres, son cœur s'affolait à chaque pas, les larmes menaçant de couler à chaque respiration. Comment pouvait-elle gérer des enfants de cette manière là ? Comment pouvait-elle vivre dans ce genre de monde ? Comment allaient-il tous vivre ? Il n'y avait plus rien de stable, plus rien de concret. Elle voulait pleurer, hurler, se gratter la peau à sang, se rouler en boule, se faire consoler par sa mère. Ils n'allaient pas réussir, ce n'était pas envisageable, ils ne pouvaient pas, ils ne pouvaient pas.

Arrivée face au magasin, elle secoua doucement la tête de droit à gauche, se reprenant petit à petit. Elle n'avait pas le droit de flancher, pas alors qu'ils comptaient sur elle. Elle vadrouilla donc entre les rayons, attrapant tout ce qu'elle pouvait se permettre de prendre. Elle se retrouva rapidement les bras chargés de couches, de lait, de tétine, de peluches, se maudissant de ne pas avoir songé à prendre un panier dès le début.
Et elle fit tomber une conserve de lait infantile, provoquant un bruit cinglant contre le carrelage. Grimaçant légèrement, elle se crispa un peu plus en entendant une voix.

« Il y a quelqu'un ? »

Difficile de dire le contraire après avoir fait s'exploser une conserve en métal sur un carrelage. C'était une voix féminine, et elle se méfia un peu moins que prévu de manière assez idiote. Pourquoi avoir moins peur d'une autre fille sachant combien elles pouvaient être mauvaises les unes avec les autres ? Pourquoi douter nécessairement d'un garçon alors qu'il pourrait être la douceur incarnée ? Alors elle se détendit doucement, s'approchant à petits pas de la provenance de la voix, toujours avec tout son matos pour bébé fraîchement approprié dans les mains.

« Bonjour ? Je m'appelle Plectrude, je fais quelques provisions. J'ai juste fait tomber quelques trucs, désolée pour le bruit. Tu es toute seule ? Tout va bien ? »

Il y avait cette douceur extrême dans sa voix, un timbre calme et aiguë. Il y avait cette douceur dans son sourire, d'une honnêteté pure, ça faisait presque mal au coeur de voir Plectrude sourire, tant on ne pouvait rien y voir de mauvais. Il y avait cette douceur dans son regard, qui faisait fondre n'importe qui. Il y avait cette manière de se soucier de l'autre sans passer la ligne du non respect de l'intimité.

Il y avait ce côté chiant, chez Plectrude, parce qu'on n'avait clairement aucune raison de la détester.
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Citation : La gamine a tué sa mère à contrecœur car celle-ci était infectée par le virus, Eden a eu peur de l'attraper à son tour si elle ne faisait rien. Elle a rejoint les zonards après que son meilleur ami ai disparu sans un mot. Maintenant, elle cache au maximum sa féminité car les enfants sont bêtes et pour eux les filles sont faibles, mais Eden est forte et elle leur a déjà prouvé.
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Lun 13 Juin - 21:24
Eden redressa sa petite tête vers l'inconnue qui s'avançait vers elle.
Elle ne pouvait s'empêcher de rire intérieurement après avoir entendu le prénom de son interlocutrice.
Néanmoins, Eden avait mis la main dans son sac sur le manche réconfortant du couteau qu'il contenait. Même si la demoiselle qui se tenait face à elle avait les bras chargé de couches et autres trucs pour bébés, Eden n'était pas pour autant rassurée.

"- Que fais-tu par ici ? "

Eden n'avait jamais vu la personne, ce n'était donc pas une zonarde, une des leurs, la fameuse Plectrude était en territoire ennemi et elle ne semblait pas s'en rendre compte.

"- Tu ferais mieux de ne pas trop traîner dans le coin, mes amis m'attendent. "

Evidemment qu'il s'agissait d'un mensonge, jamais ils n'auraient accompagner Eden, ils étaient bien trop occupés à jouer aux cartes en fumant des cigarettes trouvés dans le tabac du coin. Mais l'ado voulait que l'inconnue ne se sente pas trop à l'aise dans cet endroit.

"- Je peux t'aider peut-être ? "

Eden ne savait pas trop quoi faire, elle lâcha le manche du couteau, ramassa les quelques affaires qu'elle avait piqué et les jeta dans son sac qu'elle referma et mis sur ses épaules.


Eden vous insulte en peachpuff.
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Ven 24 Juin - 12:55
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Finir avec des couches à 17 ans.
Eden VS Plectrude


« Je suis venue prendre quelques affaires, on vient d'accueillir un petit bébé. Nous n'étions pas réellement en mesure de le garder sans tout ça.»

La voix toujours aussi douce et assurée, elle s'était retenue de lui faire remarquer qu'elle lui avait déjà dit, ce qu'elle faisait ici. Elle savait que certaines personnes pouvaient facilement prendre la mouche et elle n'était pas ici pour vexer qui que ce soit. Non, encore moins en cette situation, cette période. S'amuser à pousser les gens à bout ou à faire les malins pour les énerver n'était clairement pas une tactique intelligente dans l'optique de se regrouper et de s'entraider. Et Plectrude était intelligente et Plectrude voulait que les enfants se regroupent et s'aident. C'est pourquoi lorsque la jeune demoiselle face à elle - d'ailleurs, elle ne lui avait toujours pas donné son prénom peut-être était-elle timide ou trop effrayée avec les événements, énonça que ses amis l'attendaient, Plectrude ne put retenir un grand sourire soulagé, oubliant ainsi totalement l'avertissement de début de phrase.

« Tu n'es pas toute seule donc, c'est une bonne chose ! Il ne faut pas rester tout seul, c'est l'important de ne pas être seul. D'ailleurs, je pense qu'on devrait tous se retrouver en compagnie de quelqu'un, je vois difficilement comment faire face aux événements d'une autre manière. »

Elle avait lancé l'idée sans réellement l'exprimer, elle n'avait pas précipité les choses en lui proposant directement que son groupe devrait rejoindre le sien. Plectrude savait qu'il était facile d'être craintif, méfiant maintenant, bien plus qu'avant tout ça. Elle n'était pas brute, Plectrude, elle faisait les choses en douceur, avec patience et fermeté. Alors Plectrude préférait faire germer les idées en semant quelques petites graines de temps en temps, sans jamais rien forcer, respectant toujours l'espace, l'intimité de l'autre.

C'était en voyant la demoiselle -dont elle ne connaissait toujours pas le nom, ranger ses affaires dans son sac qu'elle reposa ses yeux sur celles qu'elle avait elle-même acquise. Elle avait les bras chargés de toutes choses pour bébé, beaucoup beaucoup de chose et il lui fallait encore en récupérer. Ses yeux brillants semblaient s'illuminer un peu plus tandis qu'un fin sourire tout aussi tendre que les autres pris place sur son visage.

« De l'aide, oui bien sûr ce serait formidable ! Est-ce que tu crois que tu peux aller me chercher un panier ou un caddy s'il te plait ? Je n'avais pas envisagé que je finirais avec autant de choses à ramener, évidemment qu'un bébé a besoin de beaucoup d'attention, mais regarde moi la taille de ces paquets de couches ! Franchement, c'est énorme et ça durera sans doute moins d'une semaine. »

Toujours ce ton poli et doux, sans doute un peu trop. C'était pourtant son naturel à Plectrude. Les yeux papillonnants, le rose couvrant avec une certaine légèreté ses joues. Elle semblait dans ce genre de moment, totalement hors du monde. Hors de la situation, hors des morts, comme si elle ne semblait pas consciente que rien autour d'elle n'était normal. Elle l'était pourtant, consciente. Avec le coeur au bout des lèvres, les yeux luisants trop souvent de larmes qui menaçaient de couler, les joues rosées dues à son incapacité à respirer correctement.

« Dis moi, tu t'appelles comment ? »

Avant, elle demandait rarement des choses sur les autres, Plectrude. Habituellement, elle se taisait et laissait les autres s'ouvrir à elle sans jamais rien forcer, sans jamais rien demander. Juste présente, juste une oreille attentive et des sourires trop doux. Ça fonctionnait plutôt bien, ça fonctionnait même toujours. Néanmoins, récemment, elle se sentait obligée d'agir. Il fallait qu'elle mette un nom sur chaque visage, il ne fallait qu'elle ne mette personne de côté.

« Tu as  besoin d'aide pour quelque chose, toi ? »

Il fallait qu'elle agisse d'une manière ou d'une autre, même si elle savait qu'elle ne pourrait gérer tout le monde. Même si elle ne pouvait faire en sorte que tout revienne à la normale, il fallait qu'elle fasse de son mieux. Qu'elle fasse du presque parfait.

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Mar 28 Juin - 19:55
Eden riait intérieurement, son interlocutrice ne semblait pas être consciente du danger qu'elle pouvait courir si elle traînait trop longtemps dans le coin. Alors elle s'empressa de lui dire son nom et elle utilisa son humour douteux et débile pour mettre mal à l'aise l'adolescente qui se tenait devant elle.

"- Eden, mais j'ai tué Adam il y a trois jours. Je suis venue pour trouver une pelle pour l'enterrer parce que ça commence à sentir fort. Et toi ? "

Eden pouffa un peu en riant de sa propre blague morbide.
Elle regarda autour d'elle et aperçu une bouteille de coca qui gisait sur le sol sous une étagère, elle n'était pas ouverte et elle semblait avoir survécu aux différents pillages, elle s'empressa de l'attraper et ouvrit la bouteille qui fit jaillir le liquide comme une explosion.

"- Je pense que je vais devoir t'emprunter une de tes couches pour m'essuyer du coup, et je t'interdis de te moquer, tu dois savoir combien le soda se fait rare dans les boutiques de ce genre. Et il n'y a plus de caddie, on les a récupéré pour en faire un train pour transporter nos acquisitions plus facilement. Mais il doit rester des paniers, je vais t'en chercher un. "

Eden courut jusqu'à l'emplacement des paniers et revient aussitôt en le tendant à Plectrude en lui faisant un très grand sourire forcé. Eden n'aimait pas aidé les gens, encore moins quand ils étaient ennemis. Même si Plectrude était tout ce qu'il y a de plus sympathique, la petite brune au pull large n'aimait pas être gentille.

"- Cadeau. Et au fait, je te conseille de ne pas trop t'attarder par ici, on ne sait jamais sur qui on peut tomber et il se pourrait que les gens ne soient pas aussi sympas que moi. "

Eden lui fit un clin d’œil et ramassa la bouteille à moitié rempli de coca et la tendit à Plectrude :

"- Allez, fais toi plaisir ! "


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